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Zoul-Kiful
L’anicen ministre Zul Kifl Salami pendant sa conférence de presse

« Les militants et militantes de notre formation politique enclencheront de manière diverses et variées une véritable croisade à travers le pays pour mieux expliquer les ambitions du chef de l’Etat. L’objectif ultime de ce sacerdoce est qu’émerge une véritable majorité présidentielle au sein de la future assemblée, une majorité robuste et parfaitement soudée qui soutient avec la foi des charbonniers l’action du chef de l’Etat ».  C’est par ces mots que  le président d’honneur du parti Panaco-Ned a décliné, samedi 27 octobre 2018, le sens de l’action de son parti. En effet, le comité national du parti a donné mandat au président d’honneur du parti, Dr Zul Kifl Salami, d’engager les démarches et formalités requises pour l’adhésion du Panaco-Ned à l’un des deux blocs politiques devant soutenir l’action du chef de l’Etat. Après un bref historique, l’ancien ministre a rappelé que le Parti national du Congrès (Panaco) a tenu son congrès constitutif depuis 2010. Panaco se réfère à l’Africa national congres (Anc) du feu Nelson Mandela. « Car la lutte héroïque dans l’histoire contemporaine qu’il a menée avec un courage inoxydable constitue, pour le président d’honneur, un repère pour tous », a déclaré Zul kifl Salami.   Selon lui, Panaco, dans sa quête d’expansion et de renforcement de sa base électorale, a engagé des actions pour négocier avec un certain nombre de partis. Le choix s’est porté  sur le Nouvel élan pour la Démocratie (Ned). Ainsi est né le Panaco-Ned. « Le développement se fait par l’homme et pour l’homme et la finalité du combat politique doit être la réalisation concrète du bonheur des populations, leurs aspirations légitimes au bien-être. Aussi bien sur tous les champs de sa bataille politique, la boussole, l’incontournable guide de notre action sera la pédagogie du développement », a déclaré le président d’honneur. Les valeurs sur lesquelles le parti voudrait fonder son action sont l’enracinement de l’Etat de droit, la bonne gouvernance, et le plan national du développement. Car « un bon plan a une vision,  à laquelle sont arrimées les politiques sectorielles, elles-mêmes soutenues par un programme d’investissement » , a laissé entendre l’ancien ministre.

Jean Paul Mahougnon