Spread the love
COTONNIEREAzalai hôtel de la plage a servi de cadre, hier jeudi 20 avril 2017, au lancement des travaux entrant dans le cadre de l’organisation conjointe de la 5ème réunion de la Coordination ministérielle des pays co-auteurs de l’initiative sectorielle en faveur du coton et de la 1ère édition de la Foire internationale sur le coton africain (Fica).
La rencontre des autorités de la Coordination ministérielle des pays co-auteurs de l’initiative sectorielle en faveur du coton (C-4) constituée du Bénin, du Burkina-Faso, du Mali et du Tchad a pour vision d’examiner les aspects pour le renforcement des capacités productives et d’exportation. Ceci, à travers l’initiative « la route du coton ».Les travaux ont réuni acteurs et autres institutions partenaires intervenant dans la filière coton dans la sous-région. Selon Nicolas Dandoga, directeur de cabinet du ministère de l’industrie, du commerce et de l’artisanat,il s’agit d’une démarche prospective qui vise à mieux faire connaître le coton africain et ses produits dérivés, et faire également de l’activité de production, de transformation et de commercialisation dans les pays de C-4, une filière dynamique qui crée la richesse et l’emploi. A sa suite, le ministre tchadien du développement industriel, commercial et de la promotion du secteur privé, Mahamat Hamid Koua, a indiqué qu’il est plus que jamais urgent de lutter contre toutes les formes de distorsions du commerce international. Quant au président de la commission de la Cedeao, Marcel de Souza, il a salué l’engagement du président de la République du Bénin pour le développement du coton. « La filière coton est une filière de développement d’emploi dans les pays de la sous-région, si l’organisation est bien faite et les bénéfices bien repartis », a-t-il affirmé. Le ministre Lazare Sèhouéto a exprimé sa satisfaction vis-à-vis des initiatives du genre. « Ce programme de la route du coton n’est plus une idée, mais c’est une initiative qui doit être mise en œuvre d’ici la fin de cette année afin que les producteurs soient récompensés à leur juste valeur », a-t-il souhaité.
 
Mohamed Amoussa
(Stag)