Spread the love
Emmanuel Tiando, Président de la Céna
Emmanuel Tiando, Président de la Céna

Le week-end dernier, l’ex ministre des enseignements maternel et primaire Christine Ouinsavi a déclaré sur une chaine de télévision, qu’elle aurait été violentée à la Céna. La raison évoquée par cette dernière, c’est d’avoir voulu retirer son nom de la liste des Fcbe. Face à la polémique qui s’en est suivie, le président de la Commission électorale nationale autonome (Céna), Emmanuel Tiando réagit et apporte des clarifications.

« Emmanuel Tiando affirme que ce sont les injonctions du code électoral qui l’exigent. Et, ce code électoral stipule premièrement que ce sont les partis politiques qui investissent les candidats ; deuxièmement, seul celui qui a déposé la liste en accord avec bien entendu, la signature de la déclaration de candidature peut venir opérer des modifications ou retirer la liste ou retirer le dossier. Madame Ouinsavi a voulu retirer son dossier à la Céna, ce n’est pas à la Céna qu’on retire les dossiers. La Céna n’a rien à voir avec le retrait des dossiers, c’est l’affaire des partis politiques. S’il y a un dossier à retirer c’est le parti en l’occurrence « Fcbe » qui a investit cette candidate, c’est aux « Fcbe »que revient le droit de retirer le dossier de candidature à travers celui qui a déposé ce dossier de candidature. Nous, nous n’avons pas fait de menace, au prime abord qu’elle aurait été violentée ici à la Céna ; on n’est pas à joncquet, on n’est pas dans un endroit où on fait du karaté, nous ne sommes pas des gangsters pour violenter une personne à plus forte raison une dame, qui en plus a été une ministre de la République, voilà ce qui s’est passé.

La Céna n’a absolument violenté personne mais la Céna ne peut pas délivrer, ne peut pas remettre un dossier à quelqu’un. Et nous, nous lui avons écrit pour le lui notifier. Ce n’est pas à la Céna de procéder ainsi, si on le faisait ce serait une violation des textes».

Transcription : Judith Capo-Chichi