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Atao-hDepuis la semaine dernière, le cerveau du dossier « faux médicaments » tente de laver son honneur par les réseaux sociaux, mais en vain. Ses arguments tombent un à un et frisent même le ridicule. Atao Hinnouho n’a plus d’éléments convaincants. Il a été affaibli par le rapport médical commandité par le Procureur de la République et frôle la prison avec les explications du ministre Joseph Djogbénou.

Pourquoi a-t-il autant peur de se voir conduire poings liés dans la grande maison. Un homme digne, c’est aussi et surtout un soldat qui assume ses actes. Atao Hinnouho prouve chaque jour qu’il n’a pas de personnalité. Après avoir pris le maquis suite à la perquisition effectuée à son domicile, le député réapparait finalement et arbore une toge sale. Atao Hinnouho fait de la mise en scène grotesque avec comme trame le mensonge. Celui à qui, il convient d’attribuer désormais tous les rôles d’un polar des temps nouveaux invente une histoire de bastonnade. Atao, c’est finalement tous les coups fourrés et toutes les mises en scène. L’opinion en a eu pour son compte. Tout cela amène à s’interroger sur ce qui fait autant courir l’homme d’affaires. Partons déjà de l’origine des faits. En réalité, tout est parti de l’opération Pangea IX. Cette opération lancée par le régime actuel a permis de nettoyer le marché Adjégounlè connu pour être, à l’intérieur du marché Dantokpa, le centre névralgique de la vente des médicaments de contrebande et de faux médicaments. A ce niveau, il est utile de souligner que cette opération n’était pas une innovation. Elle a été menée par les régimes successifs sans résultats. Les grands cartels tels que les pharmaciens grossistes et le sieur Atao ont tout le temps empêché l’assainissement du secteur en huilant leur système. Ils étaient les tout puissants qu’aucun régime ne pouvait toucher. Avec son engagement sans faille de lutter contre ces formes d’injustice, le régime du Nouveau départ s’est attaqué au bastion des faux médicaments en démantelant le marché Adjégounlè. Branle-bas général. Les forts tremblent, mais résistent. C’est dans le souci de remonter les niveaux d’approvisionnement que la Police a effectué en décembre, une descente qui a permis de saisir plus de 150 tonnes de faux médicaments chez le député Hinnouho. Celui-ci, alors que la Police ne savait pas encore qu’elle était chez lui, a débarqué croyant qu’avec son titre de député, il allait empêcher la police de faire son travail. En cela, il a même reçu l’appui de politiciens irresponsables qui, sans se préoccuper du fond du dossier, ont pris parti a priori en embouchant la trompette de l’acharnement politique.

 Atao pris en flagrant délit

 Le député a été pris la main dans le sac. Il n’avait aucun argument pour se soustraire car les produits en question étaient retrouvés chez lui et en sa présence. Il n’y a pas meilleure circonstance pour qualifier la flagrance. Atao ne pouvait jamais se tirer facilement. Cependant, il a réussi à prendre la poudre d’escampette. En effet, malgré son niveau intellectuel limité, Atao savait que son titre de député tombe en présence de la flagrance. Il sait que s’il attendait une seconde de plus, il serait pris. C’est d’ailleurs pourquoi il a fui le pays. Pour rappel, c’est sur la base de l’infraction flagrante que les autres mis en cause dans le dossier ont été jugés et condamnés. Ce serait donc faire du deux poids deux mesures que de soustraire Atao de la procédure de flagrance. C’est donc à raison que le procureur de la République lui a signifié sa garde à vue après qu’une première procédure ait échoué.

Atao se réfugie derrière des arguties

 Atao Hinnouho a le génie de fuir le débat des faux médicaments. On pensait que ses déclarations sur les réseaux sociaux allaient véritablement renseigner sur le dossier, mais il se livre comme il en a l’habitude, à du mensonge politique. Il semble finalement que cette contre-valeur (le mensonge) lui va mieux qu’un gant. Les agissements de l’homme amènent vraiment à s’interroger sur sa moralité et sur les critères de choix des citoyens. Qui élisons-nous ? En effet, depuis un moment, ce personnage qu’on hésite à qualifier ‘’d’honorable ‘’ qui pourtant a dit avoir été roué de coups en plein tribunal par « des policiers en civil », mais démenti par l’expertise médicale, s’emploie à chercher des boucs émissaires. Et il n’a pas trouvé mieux à faire que de s’en prendre au Chef de l’Etat, indiquant que ses ennuis viennent de son refus de faire entrer des amis du président Talon dans l’actionnariat de New Cesamex.Il en est de même de son non-soutien au projet de révision de la Constitution. Ces âneries sont signées Atao Hinnouho. On se demande s’il s’écoute. Est-ce qu’on peut se fonder sur des arguments de si bas étage pour laver le vol. Trop facile pour espérer se tirer d’affaire! Celui que la rue a présenté comme souffrant d’une affection rare trouve subitement la force et les mots pour raconter des histoires à dormir debout.Par exemple, il dit avoir été invité chez le chef de l’Etat pour parler politique (révision de la Constitution). Comment comprendre, si cela avait été vrai, qu’il se soit rendu au domicile du président avec sa femme ? Sa femme est-elle députée ? Qu’est-ce qui justifierait sa présence en ces lieux où aucun débat ne la concerne ? On peut finalement comprendre que l’homme de tous les mauvais dossiers ne peut citer comme « témoin » qu’un proche parent capable de certifier ses mensonges. Si le député Atao Hiinnouho a encore un avocat conseil, il faut véritablement qu’il l’informe de ce que le Code du numérique a déjà été promulgué et que les allégations mensongères et diffamatoires peuvent lui valoir d’autres procès.

 AT