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Le porte-parole du front, Maxime Okoundé, menaçant

Le compte à rebours a déjà commencé pour les enseignants de la maternelle, du primaire et du secondaire. La paralysie annoncée pour le 20 octobre est inévitable. Après sa sortie mardi passé à la Bourse du travail, le bureau du Front d’action des syndicats des trois ordres de l’Enseignement affirme n’avoir reçu aucun signe des autorités centrales en charge de l’éducation. Le statu quo est donc pesant alors qu’on avance inexorablement vers la date du 20 octobre. Pour Maxime Okoundé, porte-parole du Front, la motion est déjà apprêtée. « Tout est fin prêt. On n’attend que les dernières signatures pour passer à l’action », a-t-il déclaré. La grève s’annonce donc, mais le gouvernement s’est mué depuis un moment dans un silence retentissant. Pas de négociation particulière, pas l’ombre d’une volonté à régler la question. A cette allure, il est de plus en plus évident que la paralysie sera au rendez-vous à partir du mardi. Le gouvernement, à travers le ministre de l’Enseignent secondaire a tenté d’expliquer le retard dans la signature du statut par l’incidence financière que pourra générer l’effectif des enseignants sous le nouveau régime. Les enseignants de leurs côtés affirment que cette question est déjà un acquis que le gouvernement ne peut plus renégocier. Selon les enseignants, la capacité du ministère des finances à soutenir les impacts de cette décision, est évidente. Le bras de fer est donc lancé. Le rendez-vous du mardi sera inévitable. L’école devra une fois encore en pâtir.

AT