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bluesmenCotonou vibrera vendredi et samedi  prochain au son du blues. Ceci, dans le cadre de la 1ère édition du  Festival international « Cotonou nuits du blues »,  initié par Bonaventure Dossou-Yovo. En conférence de presse mercredi 7 juin 2017 à la médiathèque de la Diaspora à Cotonou, le musicien a apporté des précisions sur l’organisation du  festival.
Le guitariste Bonaventure Dossou-Yovo aime la musique et le blues. Il aime également son pays et ses nombreuses richesses culturelles. C’est en vue de partager avec les mélomanes,  d’ici et d’ailleurs,  ses deux passions, qu’il organise avec le soutien entre autres de l’IFB, de la Cedeao, de l’  ABRM et du  ministère de la Culture, le festival « Cotonou nuits du blues ». Ce moment privilégié de la bonne ambiance,  de la gaieté, et du partage des belles sonorités, se déroulera sur plusieurs sites les 9 et 10 juin  prochains  à Cotonou. Il s’agit de l’Institut français, du Code bar, Jammin à Fidjrossè et de la Place des martyrs. Plusieurs grosses pointures et figures du  blues sont attendues,  dont certains déjà à Cotonou.  Autour du micro hier mercredi, Michel Lnoir, Bruno Lesimple, Edou Boncade, et d’autres ont partagé avec les professionnels des medias,  leur amour pour la musique et plus spécifiquement pour le blues. Pour eux, le festival de Cotonou,  qui doit s’inscrire dans la durée, sera d’abord,  une fête de la musique et du  divertissement. Pour sa part, Bonaventure Dossou-Yovo,  après avoir déploré le vide et le retard à combler dans ce secteur culturel, a indiqué que l’organisation s’efforcera de pérenniser ce festival, afin d’en faire un rendez-vous annuel incontournable dans l’agenda culturel béninois et africain. Selon le promoteur,  l’objectif du festival, c’est, en priorité, de mieux faire connaître les richesses du Bénin. Car, a-t-il expliqué,  le blues tire ses racines de la musique africaine, et la musique traditionnelle béninoise, par exemple,  en porte les marques et stigmates.  Rassembler de grosses pointures de la scène internationale à Cotonou, a-t-il poursuivi, pour développer une collaboration avec les musiciens locaux, sera une belle occasion pour ces derniers de renforcer leur potentiel, afin de se mettre au diapason des exigences de la musique moderne internationale.
A.T