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Adam Boni TessiLe président de la Haute autorité de l’audiovisuelle et de la communication (Haac), Adam Boni Tessi, a clôturé la première session ordinaire de l’année 2018. Au cours des quatre mois d’exercice, des rapports ont été adoptés dans le but d’assurer les missions assignées à l’Institution. La cérémonie s’est déroulée, mardi 26 juin 2018à Cotonou.

La Haute autorité de l’audiovisuelle et de la communication a adopté plusieurs rapports au cours de cette première session qui vient de s’achever. Il s’agit, entre autres, de la mise en œuvre du plan d’actions de promotion de l’intégrité et de lutte contre la corruption, du réaménagent de la bande de fréquence de 2.6 Ghz pour la diffusion par Mmds. Il a été étudié, au cours de cette session, le rapport relatif au permis d’installation et la notification de la fréquence 1476 Khz à Twri. A toutes ces activités, s’ajoute l’audition publique du Directeur de publication du quotidien « L’Audace Info ». L’intéressé a été écouté le 17 mai 2018. Par ailleurs, la Haac a reçu plusieurs associations de la société civile, des promoteurs de médias ainsi que des représentants du corps diplomatique installés au Bénin. Selon le président de la Haac, Adam Boni Tessi, l’essentiel des sessions au cours de ces quatre derniers mois a été consacré à la régulation des médias à travers l’examen des plaintes des citoyens. A l’en croire, les critiques et dénigrements ne vont pas l’empêcher de jouer convenablement le rôle qui est le sien. Pour finir, il a rassuré les uns et les autres sur l’état d’avancement du processus de mise en place du fonds de développement des médias au Bénin.

 Donald Kévin Gayet

(Stag)

Le cas « La Nouvelle Tribune »

Suspendu jusqu’à nouvel ordre, le quotidien « La nouvelle tribune » doit encore patienter. « Je puis rassurer les uns et les autres qu’une session extraordinaire se penchera sur le dossier « La Nouvelle Tribune » sous peu », a dit le président de la Haac, Adam Boni Tessi, lors de la cérémonie de clôture de la première session ordinaire de l’année 2018. Les critiques n’ébranleront pas le président de la Haac. Il soutient d’ailleurs que celles-ci ne pourront pas le détourner d’une des missions cardinales de cette institution constitutionnelle qu’est la régulation des médias. Toutefois, il a remercié ceux qui ont compris les fondements de son acte, compte tenu de ce qu’il considère comme « gravité des écrits incriminés ». « La Haac dispose aujourd’hui d’assez de textes pour réguler les dérapages des médias », a-t-il conclu.

 

DKG

(Stag)