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educationAprès la levée de motion de grève par les certaines centrales syndicales, les activités scolaires ont effectivement repris le mardi 8 mai 2018 dans les départements du Mono et le Couffo. Les écoles et collèges ont effectivement ouvert  leurs portes. C’est du moins le constat fait dans quelques établissements de ces deux départements hier mardi 8 mai 2018. Du Ceg 1 de Lokossa en passant celui de Comè, d’Athiémé, de Dogbo, d’Aplahoué et de Klouékanmey, presque dans tous les établissements scolaires  les activités pédagogiques se déroulent.

L’ambiance qui caractérisait la période de grèves, a cédé place à une situation d’activités. Tous les enseignants des établissements scolaires primaires et secondaires n’ont pas dérogé à la règle. Ils  ont unanimement respecté la motion de suspension de la grève des centrales syndicales dont celle de la Cstb. Interrogé à propos, le représentant de l’union syndicale départementale de la Cstb du Mono et le Couffo, François  Kpohouégbé a témoigné que les cours ont effectivement repris après la suspension des trois centrales syndicales le lundi 7 mai 2018. Cependant, il a mentionné qu’il reste sur ses gardes, car  leurs revendications ne sont pas encore satisfaites. «Après la tournée organisée par les centrales syndicales, la base a décidé de respecter  la motion de suspension des mouvements de débrayage de nos responsables qui demandent à ce qu’on suspende d’abord les mouvements de débrayage. Cela a fait que ce mardi matin, tous les camarades ont repris les cours. Tous les camarades se sont retrouvés ce matin dans les classes par respect aux chefs. Mieux, nous avons suspendu la motion de grève pour que l’année  scolaire soit sauvée pour le bonheur des apprenants. Les enfants ne nous ont rien fait. Nous avons repris les cours à cause d’eux», a-t-il confié.  Malgré cette reprise des cours, le syndicaliste François Kpohouégbé a précisé que tout n’est pas fini, car  les Centrales syndicales vont bientôt revenir en force à travers les marches et sit-in en vue de la satisfaction de leurs revendications.

 Claude Ahovè 

(Br Mono-Couffo)