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azannaiComme d’habitude, Candide Azannaï, président du parti « Restaurer l’espoir », a répondu aux provocations. Il n’a pas aimé les agissements des militants de l’Usl et de son président Sébastien Ajavon. Il l’a fait savoir au cours d’une rencontre à Cotonou.

« Je saigne.Je souffre. Je suis malade, torturé dans ma conscience quand on casse la baraque de cette dame sans lui donner quelque chose. Quand on ferme le garage de cet ouvrier sans au préalable lui trouver une compensation. Car, ce qu’il fait comme travail, c’est un refus de tendre la main.

Il y a un de mes maîtres qui m’a dit « tous ceux que vous voyez comme des pauvres en difficulté et qui dorment sous les lampadaires, sont les conséquences de chaque multi milliardaire ». Quelqu’un qui n’a pas de toit et l’autre milliardaire qui a deux maisons avolé sa personne. Compatir à ces personnes ne veut pas dire de supporter l’arrogance de leur richesse. Les hommes sont les mêmes. La fortune ne différencie que l’apparence. Personne ne doit courber l’échine sous la fortune. Restaurer l’espoir ne disparaîtra pas pour entrer dans l’Usl. Cela ne se passera pas. Que ceux qui chantent et insultent n’ont qu’à continuer de le faire. Je vais leur conseiller une sagesse. Un autre maître m’a dit « Jeune homme, tu seras homme et capable de diriger lorsque tu prends les injurescomme des éloges ».

C’est cela. Chaque injure est pour moi des grades. Je ne les écourte pas, parce que les injures ne me perturbent pas.Je suis sevré de ce