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Zemidjan-de-ParakouIl faudra débourser plus pour s’approvisionner en essence frelatée communément appelée ‘’kpayo’’. Depuis la matinée de ce mercredi 30 mars, le litre est passé du double et même au triple. Conséquence, c’est la ruée vers les stations d’essence.

 700, 800 francs cfa, c’est à peu près ce qu’il faut sortir de ses poches pour avoir un litre de l’essence frelatée à Cotonou. Hors de la métropole, on en est arrivé à débourser même mille francs cfa. Les propriétaires d’engins n’y comprennent plus rien. Les conducteurs de taxi-moto, eux n’arrivent plus à faire un bon chiffre d’affaire. L’effectif des vendeurs d’essence frelatée a considérablement diminué aux abords des voies, avec cette flambée du prix du kpayo. Les quelques un qui y sont encore cèdent le litre à un prix prohibitif. Du coup, les motocyclistes et les automobilistes se ruent vers les stations-services pour se  ravitailler en essence. Où il y a de longues files d’attente ouu il faut attendre des heures avant d’être servi. Une situation à laquelle ces structures de commercialisation de produit pétrolier ont du mal à faire face puisque n’ayant pas pris des précautions. Il y a quelques jours, le prix de l’essence kpayo était à moins de 400 fcfa. Pour les vendeurs d’essence, cette hausse du prix du kpayo s’explique la montée du dollar. D’aucuns estiment que le gouvernement nigérian serait entrain de prendre des précautions afin de fermer le circuit des produits pétroliers en provenance du géant de l’est pour le Bénin. Ce n’est pas la première fois que le kpayo connaît une hausse de prix. L’année dernière, les populations ont dû faire face à cette crise cyclique dont certains ont encore les souvenirs.