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Le Dg Anatt Thomas Agbéva
Le Dg Anatt Thomas Agbéva

La répression des motos non immatriculées reprend le 1er décembre prochain selon le moratoire accordé aux motocyclistes par le ministre de l’intérieur et de la sécurité publique. A quelques jours de la  date butoir, le directeur général de l’Agence nationale des transports terrestres Anatt a animé ce vendredi 16 novembre une conférence de presse.

A l’occasion de cette sortie médiatique, Thomas Agbéva a notamment présenté le bilan de l’opération d’immatriculation des engins à deux et trois roues. Il en a profité pour exposer les innovations mises en œuvre par l’Agence nationale des transports terrestres pour la réussite de l’opération d’immatriculation des véhicules à deux roues, tricycle et quadricycle. A en croire les déclarations de Thomas Agbéva, le nouveau mécanisme d’immatriculation des motos a permis de séparer par exemple la cellule informatique du traitement des dossiers des véhicules à deux roues de celle des quatre avec pour avantage la célérité dans le traitement des dossiers des usagers. L’on retient que 507mille 315 dossiers ont été enregistrés de 2016 en novembre 2018 sur environ 1 million de moto existants sur le territoire national, soit un de taux de 50,7 % de moto enregistrées. Le Dg Anatt invite les propriétaires de motocycliste et tricycle trainant les pas à se conformer à la règlementation avant la répression du 1er décembre prochain. Il indique par ailleurs que les motocyclistes ayant régulièrement rempli les formalités et dont les plaques ne sont pas encore disponibles n’auront à présenter que la quittance de demande d’immatriculation à l’occasion des contrôles. Au cours de cette conférence de presse, le directeur général de l’Agence nationale des transports terrestres est revenu également sur les redevances liées à l’immatriculation qui n’ont pas changé. Plus de soucis pour l’immatriculation des motos dont les propriétaires ont perdu les pièces. Le 1er responsable de l’Anatt a indiqué la démarche à suivre. Il suffit aux intéressés de se rapprocher des commissariats pour retirer un certificat en présence de deux témoins au moins qui attestent que la moto appartient aux déclarants. « En cas de problème, les témoins et le déclarant auront à répondre » ajoute Thomas Agbéva.

Marcus Koudjènoumè