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Direct-Aid-Ouidah
Célestine Adjanohoun satisfaite par l’oeuvre de Direct Aid

Arrondissement balnéaire nourri par les richesses de la mer, Djègbadji garde dans ses jarres le souvenir plus que centenaire des dépôts de sel. Les populations de cet arrondissement sont, pour la plupart, habituées à l’utilisation de l’eau de puits généralement salée. Cette eau  au goût répugnant,  et vecteur de maladies était utilisée constamment pour la cuisson, la lessive  et autres. Pour éviter ce supplice, certains font le pari de parcourir plusieurs kilomètres,  afin de s’offrir le luxe d’avoir de l’eau potable. Depuis hier dimanche 22 octobre, Direct Aid a sifflé la fin de cet inconfort. Elle a construit une adduction d’eau villageoise (Aev) moderne pour les populations. De l’eau potable a jailli et Djegbadji, en liesse, s’abreuve gratuitement. L’acte a du prix aux yeux du Chef de l’arrondissement de Djègbadji, Dénis Ahouandjinou ainsi que de la Maire de la commune de Ouidah, Célestine Adjanohoun. Les deux élus ont exprimé leurs gratitudes au représentant résident de Direct Aid. Ils n’ont pas manqué d’exhorter la population à faire un bon usage de l’infrastructure.  » Un bon entretien de cette infrastructure pourra motiver les généreux donateurs à penser davantage à nous », à déclaré le Chef d’arrondissement Ahouandjinou. Dans son adresse, le représentant résident de Direct Aid hamid El Absodi a révélé le sens du geste.  » L’eau est un pilier de développement. Elle tient tout le reste. Elle est au début et à la fin de toute chose, a-t-il déclaré. A l’en croire, l’intervention de son organisation n’est pas seulement une aide. « C’est un devoir envers les enfants, les mamans qui souffrent. Ce geste n’est que le point de départ de plusieurs actions que nous comptons mener ici », a-t-il souligné. Depuis hier, bidons et bassines se côtoient pour servir les concessions et délivrer des maladies hydriques. Le coût de cette infrastructure s’élève à 32 millions de Fcfa.

 HA