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Centrale-electriqueLes efforts du gouvernement dans le domaine de l’énergie se concrétisent au jour le jour. De façon concrète, de grandes centrales sont attendues pour bientôt. Cela sonnera définitivement le glas des délestages.

La sécurité énergétique ne sera plus un vœu désormais. Dans quelques petites années, le Bénin se dotera de deux centrales. Les grands chantiers sont amorcés et portent l’espoir d’une indéapendance énergétique totale du Bénin. Les signaux sont au vert et les espoirs grands. Le premier grand projet déjà en exécution, c’est celui relatif à la construction d’une centrale thermique à Maria-Gléta dans la commune d’Abomey-Calavi. En févier 2018, le Ministre de l’Energie, Dona Jean-Claude Houssou a une fois encore rencontré  les responsables de la société en charge de la construction de la Centrale, les représentants du groupe Burmeister & wain scandinavian contractor (Bwsc). L’objectif de cette concertation entre le ministre de l’Energie et l’entreprise (Bwsc) était de faire le point des tâches déjà exécutées dans le cadre du projet et de faire un suivi des recommandations issues de la précédente rencontre qui a eu lieu en  septembre 2017. L’autorité en charge de l’énergie s’emploie résolument et véritablement à amener les responsables à tenir dans les délais. Le temps presse et les enjeux sont grands. Le gouvernement du Nouveau Départ entend régler de façon définitive et en un temps record la question de l’énergie.Il s’emploie véritablement pour l’atteinte de l’objectif. Les attentes du gouvernement sont nombreuses et se résument en trois points que sont la qualité d’exécution des travaux, le respect strict du délai contractuel et l’insertion du projet dans l’environnement dans lequel il est construit. L’équipe de la structure Bwsc conduite par Jensen Martin Kok s’attèle déjà  à livrer la centrale dans le délai contractuel et selon les exigences du gouvernement. La construction de cette infrastructure se fait avec l’implication totale des compétences locales. Dans la même lancée, le gouvernement du Bénin a procédé en décembre 2017, à la signature d’une convention de financement relative au projet Defissol. D’un montant total de près de 40 milliards de FCfa (60,5 millions d’Euros), ce projet est cofinancé à hauteur de 32,8 milliards FCfa par l’Afd et de 6,6 milliards Fcfa par l’Union européenne. Il prévoit la construction d’une centrale photovoltaïque de 25 mégawatts dans la commune de Pobé et un appui à la modernisation du système informatique de la Sbee. Il s’agira de la première centrale solaire d’envergure au Bénin et l’une des plus importantes d’Afrique de l’Ouest.Ce projet s’inscrit dans le cadre du Plan d’actions du gouvernement (Pag) et vise à assurer un approvisionnement énergétique régulier, sécurisé et moins coûteux, notamment en diversifiant les sources de production d’électricité. Dans le même temps, les travaux du comité de pilotage lancé le mercredi 6 septembre 2017, dans le cadre de la mise en œuvre des différentes composantes du programme Millenium challenge account (Mca-Bénin II), avancent. Bientôt, les nombreux projets en cours dans le cadre de ce compact conforteront les actions déjà entamées par le gouvernement dans le cadre de l’autonomisation énergétique du Bénin.

 AT

Enfin les douze départements et les douze préfets !

C’est un acte politique de haute portée que le président Patrice Talon a posé en opérationnalisant les douze départements. En effet, la réforme qui dote le pays de douze départements et non plus six, date du 15 janvier 1999. Mais en 18 ans, ni le Général Mathieu Kérékou, ni Yayi Boni, n’ont eu le courage politique d’acter cette réforme, tant la détermination des nouveaux chefs-lieux était redoutée, en ce qu’elle ferait inévitablement des mécontents. Les calculs politiciens ont donc pris le pas sur l’action politique. Sans coup férir, le président Talon, qui avait promis dans sa campagne qu’il règlerait la question avant décembre 2016, a mis moins de trois mois pour vider le dossier. Oui, installé à la tête du pays le 6 avril 2016, il a signé le décret opérationnalisant cette réforme et renforçant la déconcentration de l’administration, dès le 22 juin 2016 ! Pour la première fois donc depuis 1999, le pays dispose de ses douze préfets. « Il s’agit d’une révolution et d’un acte de courage ! » s’enhardit un observateur.

 JPM

 La création de la Cellule des voyages officiels

Comme toute réforme, celle-ci a eu aussi sa part d’incompréhension et de tentative de blocage. Et pour cause ! Les voyages officiels étaient devenus une véritable vache à lait pour certaines agences et pour certains agents de l’Etat. Des prix hors normes étaient pratiqués et tous y trouvaient leur compte. Il n’aura pas fallu bien longtemps pour le comprendre. Tenez, en 2015, la facture des voyages officiels s’élevait à la somme de 17 milliards FCfa. Au premier trimestre 2016, elle était déjà de 4 milliards FCfa. Mais sur les 9 autres mois de l’année, l’on n’a pas dépensé autant que sur le premier trimestre. La Cellule des voyages officiels (Cvo) affichait déjà les vertus de sa création. Tendance confirmée en 2017 où, toujours grâce à la réforme, la facture annuelle n’atteint même pas les 3 milliards. Chacun peut donc laisser voguer son imagination pour se demander où passait la différence. En tout cas, pour un tel niveau d’économie réalisée, le président Patrice Talon et son gouvernement, particulièrement le ministre de l’Economie et des finances, ont eu raison d’engager cette réforme. Normal ensuite que les acteurs du système ainsi ébranlé ne les applaudissent pas. On aura tout compris.

 JPM