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Joël-AïvoJoël Aïvo proposé d’immortaliser le nouveau pont de Fifadji « pont Nicéphore Dieudonné Soglo. Le Président-Maire est vu selon Joël Aïvo comme un pont entre le Bénin de 1988-1989 projeté dans l’obscurité et laissé au bord du précipice par l’entêtement idéologique et le Bénin de 1990- 1992 né de nouveau grâce.

Fortement critiqué durant son unique mandat de 1991 à 1996 par une jeune opposition féroce et efficace qui a : « critiqué son action, contesté son bilan et réussi à le renverser en mars 1996 », ses résultats quoique discutables sont éloquents et têtus. Après avoir insisté sur le fait que Cotonou et tout le Benin portent la marque de l’action fondatrice de NDS, l’admirateur du Président-Maire, propose qu’en signe de reconnaissance des mérites de l’homme, que le nouveau pont de Fifadji (qui est quelque part son œuvre), porte pour l’éternité le nom de Nicéphore Dieudonné Soglo. Selon lui, « Malgré les dérives notées à partir de 1993, la gouvernance du Président Soglo a promu les valeurs du mérite, d’excellence aujourd’hui bafouées et détruites sans vergogne ». En un mot, le Professeur agrégé de droit constitutionnel Joël AÏvo, retient que : « que le Président Soglo a été un pont, entre l’ombre et la lumière, la dictature et la démocratie, la déchéance de 1988 et la fierté retrouvée en 1990 ». Il propose par ailleurs que par souci d’égalité entre les anciens chefs d’Etat au nom de l’égalité de nos anciens Chefs d’Etat, je soutiens que le Président Yayi doit à Sourou Migan Apithy et Justin Tometin Ahomadégbé, les deux autres têtes du monstre qui a fait peur aux dahoméens, un édifice public, une grande avenue, un grand boulevard de notre capitale, des salles de réunion à la présidence, une tour administrative ou un hôpital de référence. (Lire ci-dessous l’intégralité de la déclaration de Joël Aïvo)

Inès Zounnon