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BIO
Mariage scellé entre Abt etla gent feminine

Le Président de l’Alliance pour un Bénin triomphant, Abdoulaye Bio Tchané était, ce samedi 14 mars 2015 dans la ville de Djougou. Il était aux côtés des femmes. C’était à l’occasion de la commémoration en différé de la Journée internationale de la femme (Jif) édition 2015. Plus qu’une rencontre festive, l’évènement a été une occasion pour le Président Abdoulaye Bio Tchané de sceller une parfaite union avec la gent féminine.

Plusieurs délégations de femmes venues de divers horizons du pays ont pris part à la manifestation. Sans discrimination aucune, toutes les couches socioprofessionnelles de femmes, aussi bien celles en milieu urbain que celles en milieu rural, ont pris part à la fête. Le top de la manifestation a été lancé au siège de l’Alliance. Sur les lieux, il y avait une impressionnante foule de femmes qui ne voulaient pas se conter l’événement. Elles étaient restées soudées et derrière le cortège que conduisait Abdoulaye Bio Tchané, l’homme grâce à qui la fête a été une réussite. Après avoir manifesté leur joie d’être soutenues par le leader des « taba ti taba », à travers les artères principales de Djougou, les caravanières sont allées à la Place de l’indépendance. Dès leur arrivée, le Président de l’Alliance Abt fut accueillie par des ovations de femmes et de nombreux sympathisants qui attendaient impatiemment de voir le leader charismatique de l’Alliance pour un Bénin Triomphant. Ce dernier ne s’est pas empêché de recevoir un bain de foule. Avant que les bonnes choses ne démarrent, l’assistance a exécuté, avec ferveur et allégresse, l’hymne national du Bénin. Après ceci, il y a eu le moment solennel accordé aux chants et danses. Également, une démonstration d’un talentueux footballeur a agrémenté, un temps soit peu, la fête. La joie des populations et surtout des femmes, était perceptible. En signe d’engagement pour porter haut le flambeau de l’Alliance Abt, les femmes ont tenu à habiller, sur place et par surprise, le Président Abdoulaye Bio Tchané en tenue traditionnelle.

 L’engagement des femmes aux côtés d’Abt

 Dans son allocution de bienvenue, la présidente des femmes de la Commune de Djougou a invité toute l’assistance à avoir une pensée particulière sur le devenir de la femme béninoise. Par la suite, elle a estimé que, non seulement derrière un grand homme se retrouve toujours une grande femme, mais aussi et surtout que la femme est la lumière de la vie et de l’humanité. Selon la Présidente Alilatou Bio Saka, le grand homme, le baobab et la force tranquille du pays, c’est leur fils, frère, époux et cher papa, le Président Abdoulaye Bio Tchané. La présidente des femmes de Djougou, dans son allocution, a réaffirmé le soutien indéfectible des milliers de femmes au Président de l’Alliance pour un Bénin triomphant, à qui toutes les femmes du Bénin, par sa voix, souhaitent santé et longévité. Elles voient en lui l’homme providentiel qui est capable de les délivrer de la misère dans laquelle elles végètent dans l’ensemble des localités du pays. Prenant aussi la parole à cette occasion, la Représentante des femmes de Cotonou a salué à sa juste valeur l’acte posé par Abdoulaye Bio Tchané. Consciente que l’Alliance Abt avait déjà décidé d’agir sur l’ensemble des facteurs de blocage et de discrimination, que ce soit au niveau des études, de l’accès à l’emploi ou dans l’emploi dans son projet de société au cours des élections présidentielles de 2011, Walilath Wabi a rassuré ses pairs du renforcement de cette hypothèse dans les perspectives des projets de société que cette Alliance soumettra à toute la population du Bénin en 2016. Aussi, a-t-elle souligné de retenir qu’aucune solution durable aux problèmes socioéconomiques et politiques les plus pressants de la société ne peut être trouvée sans la pleine participation et la pleine autonomisation des femmes. En abordant la question des élections, Mme Walilath a fait remarquer le constat amer selon lequel la plupart des animateurs de la vie politique béninoise ont une fois encore raté l’occasion de mettre la gent féminine en exergue. A l’en croire, seule le président de l’Abt est à extirper du lot des hommes politiques qui ne font pas la promotion des femmes. A cet effet, elle a adressé des remerciements d’Abdoulaye Bio Tchané pour la clairvoyance qui l’a conduit à faire la promotion des femmes à l’occasion des législatives d’avril 2015. Toutefois elle n’a pas manqué de lui souligner que cela est insuffisant. « Il reste encore beaucoup d’efforts à fournir, monsieur le Président, pour nous les femmes. Nous vous attendons de pied ferme pour les élections communales et locales prochaines », lui a-t-elle fait savoir tout en reconnaissant que l’Alliance Abt, sous son impulsion, veut tout d’abord que les femmes accèdent, en grand nombre, à des emplois de qualité, aux postes de décision. De même, elle a souhaité, que Abdoulaye Bio Tchané aident les femmes à avoir des pouvoirs économiques et politiques. Confiante que leur action au niveau de l’Alliance Abt ne s’arrêtera pas à l’activité économique, elle a rappelé la promesse faite par le Président Abdoulaye Bio Tchané de travailler sur de nouvelles mesures favorisant la parité au niveau politique. Et en cela, c’est déjà une promesse tenue et les femmes lui sont reconnaissantes pour les mesures importantes prises en faveur des femmes Abt dont quelques unes parmi elles sont positionnées en tête de liste pour les élections législatives prochaines. A son tour, le président de l’Alliance pour un Bénin triomphant a délivré un message fort pour une réelle autonomisation de la femme afin de booster le développement du Bénin.

 Walilath Wabi évoque la question des femmes

 Pour Walilath Wabi et selon les nations unies, la Journée internationale de la femme est l’occasion de dresser un bilan des progrès réalisés, d’appeler à des changements et de célébrer les actes de courage et de détermination accomplis par les femmes ordinaires qui ont joué un rôle extraordinaire dans l’histoire de leur pays et de leur communauté. Tout en indiquant que tel doit être le sens à donner au 8 mars ici et ailleurs, Mme Walilath Wabi a martelé que toute autre interprétation visant à dénaturer le mobile de cette initiative doit être combattue avec la dernière rigueur. Elle a aussi précisé que l’autonomisation étant le mot clé de cette 38ème édition de la journée internationale de la femme, cela suppose que les femmes doivent pouvoir participer à la vie politique, acquérir une éducation, bénéficier de revenus et vivre dans des sociétés exemptes de violence et de discrimination. Mais, fait-elle comprendre, c’est un combat de longue haleine qui ne peut porter ses fruits que si les femmes elles-mêmes sont déterminées à œuvrer pour l’amélioration de leurs conditions. A l’endroit de la gent féminine, elle demande de renverser cette tendance et à prendre résolument la bonne option en se donnant la main dans toutes circonstances et en toutes circonstances. Car, dira-t-elle, les femmes n’ont pas besoin des faveurs Elles ont de la valeur et ont besoin seulement de l’égalité des chances qui constitue le fondement de notre République. Mais face aux difficultés et aux inégalités persistantes auxquelles elles font toujours face, Mme Walilath Wabi a affirmé que l’enjeu de l’égalité des chances se pose, de nos jours, avec acuité particulière pour les femmes. Pour y pallier, elle souhaite de mener une lutte contre des schémas sociaux traditionnels qui désorientent les filles. Selon elle, pour que les femmes disposent de la même égalité de chance, elles doivent pouvoir accéder à la formation professionnelle sur le même pied d’égalité que les hommes. Tout en avouant que le gouvernement béninois s’efforce d’agir sur tous les facteurs qui améliorent les conditions des femmes, leur accès à des emplois de qualité, Mme Walilath Wabi a suggéré qu’il faut plus de méthodes et d’audace pour prendre des mesures courageuses en faveur de la femme béninoise pour atteindre des niveaux d’autonomisation.

 Hervé M. Yotto (Br Atacora-Donga)

ABT-A
ABT habillé en tenue traditionnelle par les femmes

Message fort du Président Abdoulaye Bio Tchané

Mesdames et Messieurs

 Comme vous le savez, la Journée internationale de la femme est célébrée à travers le monde, le 08 mars de chaque année. Ce jour, loin d’être uniquement un simple jour de fête, doit être un jour de réflexion et d’engagement en faveur de la cause de la femme. C’est l’occasion pour la communauté internationale, les acteurs de la vie publique nationale et toutes les populations, de marquer un arrêt pour faire le point sur les actions engagées en faveur de femme ; c’est à dire à toutes les femmes, à nos mères, à nos épouses, à nos sœurs, et à nos filles. Rappelons que cette année, le thème retenu pour cette journée internationale de la femme est « l’autonomisation de la Femme »

Mesdames et Messieurs, chers amis

Vous le savez pour aussi ; chaque année, l’Alliance Abt célèbre cette journée pour son attachement à la cause de la femme. Cette année, l’Alliance, a décidé de la célébrer ce jour, samedi 14 mars 2015 dans la belle ville de Djougou que nous adorons tous.

Je voudrais féliciter ici toutes ces femmes et les membres de l’Alliance qui n’ont ménagé aucun effort pour que cette belle fête ici à la place de l’indépendance soit effectivement belle et nous l’avons vu déjà à travers toutes les manifestations des femmes Aské , les discours de toutes les femmes et surtout les chansons que nous avons écouté tout à l’heur des femme de Natitingou.

 Mesdames et Messieurs ;

 Je constate avec vous que nos sœurs et nos mamans se sont mobilisées de façon impressionnante pour être présentes aussi nombreuses ce jour. C’est la preuve palpable que lorsqu’on fait confiance aux femmes et qu’on leur confie les responsabilités elles font toujours des merveilles.

Je me réjouis particulièrement de me retrouver parmi vous aujourd’hui à Djougou pour leur souhaiter la plus cordiale des bienvenues.

 Mesdames et Messieurs, chères sœurs, chères épouses et chères mamans aussi ;

 Je n’ai pas besoin de vous rappeler que les femmes représentent plus de la moitié de la population béninoise. Dans ces conditions, comment peut-on envisager le développement économique et social de notre pays sans donner aux femmes béninoises l’opportunité de mettre en valeur toutes leurs potentialités ?

Il est donc évident que toute solution durable aux problèmes sociaux, économiques et politiques actuelles ne peut être trouvée sans leur active participation, leur pleine émancipation et leur épanouissement.

Pour nous en convaincre, il nous suffit de considéré les violences et abus de toutes sortes et la discrimination faites aux femmes dans nos milieux sociaux et dans nos services divers. Il faut surtout regarder la participation des femmes dans les institutions et instances de prise de décision pour se rendre compte du long chemin encore à parcourir.

 Mesdames et Messieurs ;

 Je suis convaincu que la participation effective des femmes aux divers niveaux de la vie sociale, économique, et politique est un impératif que nous devons réaliser. C’est le seul moyen de leur assurer une meilleure place dans notre société. Nous devons soustraire la femme béninoise de ce cercle vicieux de forte prédominance de la pauvreté, de quasi inexistence des activités génératrices de revenus, et de conditions de vie précaire. Nous avons des solutions et nous devons rapidement les mettre en œuvre pour résoudre les difficultés auxquelles les femmes sont confrontées du faut de leur genre. Oui nous sommes la Solution !

Par ailleurs, je trouve que les violences, les abus de tout genre et les exclusions dont les femmes sont victimes ne doivent plus être tolérés. Il devient impératif de revisiter certaines de nos règles socioculturelles pour en extirper les pesanteurs qui sous-tendent la discrimination et les inégalités dans les rapports entre l’homme et la femme. Nous y aboutirons dans un esprit de consensus, sans conflit entre les hommes et les femmes.

En tant qu’actrices de développement, elles subissent plus que l’homme, le poids des contraintes environnementales et familiales.

En parcourant nos différentes communes au Bénin au cours de ces dernières années, j’ai pu constater la situation peu reluisante de la femme béninoise. A Ouaké à côté et à Djougou même ici pour raisons de pauvreté, les mamans se séparent de leurs filles, et les femmes de leurs foyers pour aller travailler en qualité parfois de domestiques ; ce qu’on appelle les bonnes dans les milieux urbains, partout ailleurs, au Bénin ici mais aussi à l’étranger. Ces emplois que d’autres sont des emplois précaires et on note au Bénin que plus de 80% des emplois non qualifiés sont occupés par des femmes. Je me rappelle aussi pas loin d’ici de Madame Elodie GBAGUIDI qui se plaignait dans un village qui s’appelle Lahotan dans les Collines qu’elle devait parcourir tous les matins avec sa fille des kilomètres pour s’approvisionner en eau potable. J’ai entendu cela hier à Kpèdépo et aussi à Kolokondé. Je ne peux rester indifférent à toutes ces situations. C’est pourquoi, premièrement je veux améliorer l’image de la femme et sensibiliser l’opinion publique sur l’inégalité sociale en vue d’initier des actions hardies pour les supprimer.

Deuxièmement, je suis déterminé à assurer à chaque femme un revenu décent grâce à une activité économique durable et soutenable. Il s’agit pour moi, d’assurer l’autonomie financière de la femme béninoise et la préserver de la pauvreté.

Troisièmement, je veux amplifier la politique des microcrédits et les rendre encore plus pertinents.

Quatrièmement, je suis déterminé à relever sensiblement l’accès des femmes aux postes électifs et nominatifs.

Et enfin, cinquièmement, j’entends œuvrer pour l’effectivité du statut juridique de la femme béninoise afin que sa condition de femme ne soit pas un handicap, un obstacle.

Mesdames et Messieurs, chers amis, chères sœurs, chères mamans, je veux vous poser quelques questions :

-Qui peut avoir une maison comblée et joyeuse sans une femme ?

-Qui peut bâtir quelque chose de grand sans la femme ? Personne. Alors ce à quoi je vous convie dans mon engagement politique, c’est que nous réalisions ensemble cette révolution pour l’émancipation de la femme béninoise et qui est en même temps un combat pour le développement économique et social du Bénin, Je suis convaincu en effet et j’espère que vous l’êtes aussi qu’en m’engageant pour la femme, je renforce les fondations de la maison de la famille et de la nation. A mon avis, bâtir une nation aujourd’hui sans faire une place importante à la femme ; c’est cuisiner une sauce sans sel. Est-ce que c’est intéressant ?

 Chères Mamans, chères sœurs.

 Alors pour conclure mon discours, je ne saurais terminer sans vous encourager aux combats majeurs qui attendent l’alliance dans quelques semaines. En effet, notre victoire aux prochaines élections législatives, communales, et locales constitue le premier pas de notre marche vers la Marina. Nous devons poser ce premier pas.

Et pour ma part, autant je crois aux capacités extraordinaires des femmes, autant je suis convaincu que ce sont vous, les femmes, qui allez nous conduire à la victoire. C’est pour cela je vous dédie par avance cette victoire. Je veux aussi conclure pour dire aux hommes qui sont ici, de la part de toutes les femmes Béninoises, bonne fête. Car une femme heureuse rend aussi ses enfants, son époux et ses amis heureux. Bonne fête à toutes les femmes, à toutes nos sœurs, à toutes nos filles, à toutes nos épouses et à toutes nos mères, celles qui sont présentes ici à cette manifestation mais aussi à toutes celles qui sont à la maison et peut-être à celles qui en ce moment même sont entrain de travailler pour que nous puissions nous en sortir. Et encore une fois merci à vous les femmes pour ce que vous êtes déjà, ce que vous représentez et ce que vous apportez à l’équilibre de la nation.

 Vive l’Alliance Abt,

Vive le Bénin

 Je vous remercie.