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jifDans le cadre de la célébration de la Journée internationale de la francophonie, un concours de lecture de textes d’auteurs féminins a été organisé dans l’après-midi du mercredi 20 mars 2019 à l’Institut français de Cotonou. C’est sous la houlette de l’Association des professeurs de français du Bénin (Apfb).

Les trois lauréates du concours de lecture organisé par l’Ifb et l’Apfb dans le cadre de la célébration de la Journée internationale de la francophonie sont connues. Il s’agit de Tryphène Babalo, étudiante en 2ème année de Lettres modernes (Uac), Elisée Oussou, élève en classe de TleA2 du Cours de soutien scolaire (Css) et Natacha Ahouitonon, élève en 2ndeS du Complexe scolaire Sainte Marie Stella de Cotonou. Elles sont respectivement 1ere, 2e et 3e sur le plan national après avoir tiré leur épingle du jeu à l’issue de ce combat intellectuel sans merci en présence d’une flopée d’apprenants, d’étudiants et d’hommes et femmes de lettres et de culture. Cette soirée littéraire et culturelle a connu trois phases : présentation de textes d’auteures de la francophonie, débat et quizz sous les regards de plusieurs écrivains béninois dont entre Florent Couao-Zotti. Dans ses propos introductifs, Esther Dagaut, représentante de l’Ifb, a précisé que ce concours s’inscrit dans le cadre de la célébration de la Journée internationale de la francophonie. A travers la quinzaine de textes soigneusement tirés d’œuvres d’écrivaines de la francophonie, les thèmes de l’immigration, de la guerre, de l’identité, de la polygamie, de morphologie féminine, de l’amour et autres ont été abordés. Des différentes présentations, l’on retient que « La valeur d’une femme se résume à son éducation et à ses valeurs» d’après Carmel Hounsou, étudiant en 2ème année de lettres modernes. Pour Samuela, élève à l’Efe Montaigne de Cotonou, « le problème actuel de l’immigration des Africains à la quête d’un ailleurs meilleur est un des thèmes abordés dans ces textes notamment celui de Fatou Diome ». Au cours de la phase des débats dirigée par le secrétaire général de l’Afpb, Anicet F. Mègnigbeto, Carmen Toudonou, interpelée par rapport au contenu de son texte présenté avec éloquence par l’élève Audrey Guidigbi du collège Sainte Marie Stella, a martelé que « le changement morphologique de la fille est sujet d’inquiétudes dans le cœur de celle-ci et elle doit comprendre que c’est l’évidence des multiples responsabilités de la fille qui ne doit pas trembler ».

A.T