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epiphaneLe Bénin à l’instar de la Communauté internationale célèbre ce mardi 13 Octobre 2015, la Journée internationale de la Prévention des catastrophes. « Des connaissances pour la vie ». C’est le thème retenu pour cette année. A l’occasion de cette célébration, le Ministre de l’intérieur de la sécurité publique et des cultes, Epiphane Quenum a adressé un message à toute la nation béninoise. (Lire ci-dessous l’intégralité de son message aux populations).

Journée internationale de la prévention des catastrophes : Message du Ministre de l’Intérieur aux populations

Chers compatriotes,

Demain, 13 octobre 2015, le Bénin célèbre, à l’instar de la communauté internationale, la Journée Internationale de la Prévention des Catastrophes.

En effet, en 1989, l’Assemblée Générale des Nations Unies a décidé de célébrer, le deuxième mercredi du mois d’octobre, cette Journée.

Mais, depuis 2009, le 13 octobre a été retenu comme date officielle pour la commémoration de cette Journée.

L’objectif est de sensibiliser les populations à la manière de prendre des mesures afin de réduire leurs risques en cas de catastrophe.

Mesdames et Messieurs,

Le thème retenu pour l’année 2015 est le suivant : «DES CONNAISSANCES POUR LA VIE». Le monde entier, à travers ce thème, met à l’honneur, les connaissances traditionnelles, locales et autochtones qui complètent la science moderne et améliorent la résilience des communautés, l’identification et la prise en compte des spécificités de l’habitat et des savoir-faire existants constituent les bases pour entamer une amélioration des modes de construction et de renforcement des compétences en vue d’une réduction de la vulnérabilité à long terme des communautés locales. Il est donc vital de savoir comment ces acteurs utilisent les connaissances traditionnelles pour faire face aux risques et aux catastrophes en vue de les améliorer.

Mesdames et Messieurs,

Chers compatriotes,

L’ensemble du territoire national est assujetti à des risques écologiques et environnementaux importants tels que les inondations, la sécheresse, la désertification, la déforestation, l’élévation du   niveau de la mer et la dégradation des zones humides côtières, l’érosion et la dégradation des sols.

Une volonté nationale et locale est nécessaire pour protéger les vies, les installations et les moyens de subsistance contre les menaces des aléas naturels devenus récurrents ces dix dernières années à cause des effets conjugués de l’action de l’homme et des changements climatiques. Nous devons donc pour ce faire, utiliser les progrès de la recherche scientifique et endogène, les innovations et l’éducation pour instaurer une culture de sécurité et de résilience à tous les niveaux.

C’est pourquoi, mesdames et messieurs, j’exhorte les autochtones et les élèves, des communes à haut risque d’inondation à se mettre ensemble avec les structures d’Etat afin d’affiner les stratégies traditionnelles qui complètent la science moderne dans la réduction des risques de catastrophe et d’adaptation au changement climatique. Cette complémentarité entre le traditionnel et le moderne nous parait essentielle pour des communautés résilientes face aux catastrophes.

  • Vive la Journée Internationale de la Prévention des Catastrophes;
  • En avant pour la complémentarité entre le traditionnel et le moderne dans la réduction des risques de catastrophe;
  • Vive le Bénin;
  • Je vous remercie.