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Djibril-Mama-CisseConformément à l’article 151 de la loi organisant les Communes au Bénin, le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé était hier mardi 13 novembre 2018, à la mairie de Parakou. Accompagné des directeurs et chef des services déconcentrés de l’Etat, l’autorité de tutelle a reconnu publiquement le dynamisme du maire Charles Toko et la qualité de sa gouvernance.    
La gouvernance du maire Charles Toko séduit le préfet du Borgou, Mama Djibril Cissé. Lors de sa tournée à la mairie de Parakou, il l’a martelé. A l’en croire, l’édile de la cité des kobourou a engagé des réformes salvatrices dans les domaines de la santé, de l’eau et l’assainissement, du transport interurbain, du lotissement, de la mobilisation des ressources, de l’éducation, et surtout dans la coopération décentralisée. Ces différentes réformes souvent mal appréciées par les populations ont  permis non seulement  d’améliorer l’assiette fiscale, mais aussi la gestion des ressources de la Commune. A titre illustratif, selon les estimations du directeur départemental des impôts, Parakou est à 90% par rapport aux prévisions. Des performances qui ont propulsé, à en croire le chargé de mission du préfet, la municipalité de Parakou au deuxième rang après les audits du fonds Fadec 2017. Sous le mandat de l’équipe municipale actuelle, la bonne gouvernance est donc  de mise. Le maire Charles Toko n’a pas manqué de remercié l’autorité préfectorale pour cette marque de confiance. Cependant, il a estimé que des efforts restent à faire étant donné que l’insécurité est devenue monnaie courante dans la ville en cette veille des fêtes de fin d’année. Il a également soulevé les litiges souvent activés par des cadres du milieu à des fins politiques  entre les Communes au sujet des limites territoriales. Il a alors sollicité la diligence du préfet pour leur résolution. Tour à tour, les directeurs départementaux sont intervenus pour mettre en exergue leurs structures et les réformes qui s’y mènent en vue de soulager les peines des populations. Dans le but de  garantir la sécurité, la santé, l’éducation et  un cadre de vie sain à la population, ils ont demandé l’implication des élus municipaux et locaux notamment les chefs quartiers, les dignitaires religieux  et les populations elles-mêmes en renseignant la Police républicaine, en dénonçant les mauvaises pratiques, les cabinets illégaux de soins qui continuent d’opérer. « Notre bien-être à tous en dépend », a laissé entendre le préfet Mama Djibril Cissé qui a rassuré  le maire  de son entière disponibilité à l’accompagner.

Zéphirin Toasségnitché
(Br Borgou-Alibori)