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didier-et-ueL’Union européenne en partenariat avec le ministère du cadre de vie renforce les capacités de plusieurs participants sur le développement de directives techniques pour la reprise d’activité après un incident chimique. C’est à la faveur de la 3e réunion des parties prenantes nationales au programme d’atténuation des risques d’origines nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques qui se tient depuis ce mardi 13 décembre à l’isba de Cotonou.  Pour Carole Adjovi en service à la direction générale de l’environnement et du climat du ministère du cadre de vie et du développement durable, il s’agit d’une initiative de l’Union européenne qui permet à huit pays de l’Afrique de la façade atlantique sur toute la côte dont le Bénin de maîtriser les risques d’origines nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques. En d’autres termes, les participants à cette rencontre, auront à maîtriser les théories, les technologies, et les pratiques qui leur seront enseignées. Pour ce qui se fait concrètement sur le terrain, elle a affirmé que l’Union européenne a déjà formé quatre  experts par pays de la façade de l’Atlantique. Pour le cas du Bénin, il y a un en  santé, un au niveau des sapeurs pompiers et enfin deux  au ministère de l’environnement. « Ces experts sont là aujourd’hui, quand il y a risque, ils peuvent intervenir dans n’importe quel pays de la cote avant qu’on ne fasse appel à des experts venus d’Europe et d’autres pays » a-t-elle ajouté. Rappelons que la rencontre prend fin jeudi 15 décembre prochain.

Léonce ADJEVI