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world-population-dayLa communauté internationale va commémorer demain Mardi, la journée mondiale de la population. « Planification familiale, autonomisation des populations et développement des nations ». C’est le thème retenu pour l’édition 2017 de cette journée. Les jeunes collégiens, une des couches  vulnérables de la population maîtrisent-ils  véritablement les aspects liés à la planification familiale ? Qu’en savent-ils ? Pour répondre à cette question, nous nous sommes adressés à quelques collégiens.

Malgré leur jeune âge, ils s’intéressent déjà à la planification familiale. Dans la cour d’un collège privé à Agbalilamé dans la commune de Sèmè-Kpodji, Cyprien et Jeanne sont venus retirer leur bulletin de note. Les méthodes contraceptives ont été objet de débat dans leur établissement et d’un exposé fait en classe. Selon eux, les méthodes contraceptives permettent de se protéger contre maladies sexuellement transmissibles. Elles permettent également d’espacer les naissances. Ce qui permettra de ne pas avoir beaucoup d’enfants. Au collège d’enseignement général Le Littoral à Akpakpa, où nous avons rencontré Léa et Thomas, les méthodes contraceptives sont vulgarisées et même enseignées en classe.  Cependant, ils  affirment n’avoir jamais eu recours à ces méthodes, même s’ils les jugent bonnes. « Je n’ai jamais utilisé les méthodes contraceptives. C’est une bonne chose parce que ça permet d’éviter beaucoup de chose chez la femme comme chez l’homme » ont-ils affirmé. La sensibilisation des plus jeunes sur les méthodes contraceptives pourra certainement contribuer à changer la donne. Certaines structures sur le terrain s’y sont lancées depuis bien longtemps.

Léonce Adjévi