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POLICE3Les membres de l’intersyndicale des paramédicaux et personnel administratifs ont été interdits de sit-in ce matin. Hier, ils n’ont pas pu avoir l’autorisation de la marche qui devrait précéder le sit-in, auprès de la mairie Pour problématique d’itinéraire, ceux –ci ont effet été repoussés ce jour, par les forces de l’ordre déployées en nombre important au centre national hospitalier et universitaire.

Cette situation imprévue a fait qu’ils ont été obligés de se replier pour maîtriser leur troupe. Pour le coordonateur de l’intersyndicale des ressources humaines en santé Adolphe Houssou, « ils ont été déçus car depuis huit mois le Gouvernement n’a pas pu réfléchir pour calmer la tension qui prévaut dans le secteur de la Santé qu’il dit très sensible ». Il se dit surpris que dans un hôpital de référence, une cargaison de policier fasse irruption avec des armes et des gaz lacrymogènes, alors qu’il n’y a aucune guerre en cours. Adolphe Houssou confie que s’ils ont décidé de faire des marches, c’est parce que des menaces se font montre au Chnhu, et des défalcations qui à la limite s’apparentent à du vol parce que dit-il, il n’est nulle part question de défalcation dans leurs fiches de paye. On leur a soutiré simplement des sous sur aucune base. Ce sont donc ces raisons qui ont motivé le sit-in de ce jour, a-t-il expliqué. Selon les explications du coordonateur de l’intersyndicale des ressources humaines en santé, ils ont cru dans un premier temps que la police était là pour assurer leur sécurité, et qu’ils ont commencé par faire sortir les travailleurs en présence du Secrétaire Général Confédéral Essè Iko, et que c’est en ce moment que la Police s’est mis à les repousser sur une distance de 50 mètres. Il poursuit en expliquant que s’ils n’avaient pas repliés à la bourse du travail sur recommandation de Essè Iko qu’il y aurait eu une fois encore affrontement et bain de sang, et que ce serait dommage. « Ce sont des comportements liberticides, ils veulent tuer la liberté individuelle, la liberté de manifestation alors que c’est une disposition constitutionnelle que de mener des actions syndicales pour réclamer ses droits » a-t-il déclaré. Pour finir il demande à, tous les travailleurs de ne pas avoir peur, qu’ils sont à la fin, et que si les autorités du Cnhu ne veulent pas qu’ils fassent deux heures de marche ou quatre heures de sint-in c’est qu’elles veulent les obliger à faire hôpital mort de manière illimitée. » Telle sera le comportement qu’ils ont décidé d’adopter désormais après l’interdiction de leur mouvements d’humeur au cours d’une Assemblée Générale qu’ils vont tenir Mardi Prochain.

                                                                                               Aldo Gaspard Ba