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AdjoviLa gestion actuelle du pays et celle de la mairie de Ouidah, le bilan de la conférence nationale des forces vives surtout après neuf ans sous le régime yayi. Les prochaines élections législatives et d’autres sujets brûlants de l’actualité nationale n’ont pas été occultés par Sévérin Adjovi, maire de la commune de Ouidah et invité de l’émission Carte sur table de ce dimanche sur la radio Océan. Le maire de Ouidah, Sévérin Adjovi, président du Rassemblement des démocrates libéraux (Rdl), parti membre de l’alliance Nouvel espoir pour le Bénin, a affirmé sur l’émission Carte sur table que le fait que les partis avec qui il s’est associé pour créer son alliance est certes jeune mais que leur vision est grande. « Ce sont les petits ruisseaux qui forment les grandes rivières ». Le premier responsable de l’hôtel de ville de Ouidah a également demandé à ce qu’on confie les tâches de responsabilité aux jeunes qui sont, selon lui : « expérimentés, il suffit de leur faire confiance ». Et que fera t-il si au soir du 26 avril 2015 il est élu député ? Sévérin Adjovi répond que son ambition est de gagner et de siéger à l’assemblée nationale mais que si ses compatriotes ne le veut pas à l’assemblée, qu’il va céder sa place à son suppléant. Il s’est par ailleurs insurgé contre les parlementaires finissant qui n’ont pas, selon ses propos, défendu la cause des citoyens béninois comme cela se doit. Invitant ainsi le peuple à exiger un bilan à tous les députés qui veulent rempiler. Aussi, a-t-il souhaité que les béninois prennent leur part du gâteau sans toutefois voté pour les vendeurs d’illusions. L’ancien ministre de la défense s’est révolté contre ceux qui parlent de 70 députés à l’assemblée nationale en avril 2015. « Je ne fais pas de commentaire sur ce que font les alliés du pouvoir, ce que fait le régime, mais l’histoire les rattrapera ». Sévérin Adjovi va plus loin, « le Bénin n’est pas du tout bien géré. Nous ne devons pas faire peur au Président de la république sinon il peut refuser de quitter le pouvoir. Il faut y aller avec de la manière ».

Quant au bilan fait par l’invité de carte sur table de la conférence nationale des forces vives, il affirme qu’il y a trop de différence entre l’ère Kérékou et celle Yayi. Le premier écoute et met en application les conseils reçus, quant au second, « il est dur de cœur ». Parlant de la ville dont il est le premier responsable, Sévérin Adjovi déclare que les réalisitions sont à foison à Ouidah. Quant à la question de sa retraite politique, l’homme répond qu’il est trop jeune pour prendre une retraite. D’ailleurs continue-t-il, « j’ai trop d’ambition pour Ouidah et je ne peux abandonner la tâche que les habitants de Ouidah m’on confié ». Pour finir, l’homme a félicité les députés pour avoir demandé l’audit du fonds Fadec dans les communes.