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bio-sarako-tamouElu maire de la Commune de Banikoara en 2016, Bio Sarako Tamou poursuit son mandat à la tête de la cité des « Banigansè ». Dans cette déclaration, il revient sur sa gouvernance pour inscrire la Commune sur les rails du développement.
« Je tiens à remercier Allah pour nous avoir donné la santé au cours de l’année 2016 qui s’achève et surtout pour nous avoir permis de voir se réaliser nos projets de développement pour notre Commune. 2016, c’est au cours de cette année que moi, j’ai été élu maire de la Commune de Banikoara. Donc, c’est une année de référence pour ma vie professionnelle et pour ma vie politique. C’est aussi une belle année d’autant plus que nous avions, dès notre prise de service, pris l’engagement solennel de booster un tant soit peu le développement de la commune. Mes vœux ont été réalisés à plus de 80%.
D’abord, nous avions donné un nouvel élan à l’administration communale de Banikoara. Nous avions réorganisé l’administration pour qu’elle devienne une administration de développement, une administration véritablement au service des populations. Et quand vous venez, vous verrez comment les usagers sont mieux servis. C’est une réforme que nous avions menée et qui a vraiment marché.
Au niveau de la jeunesse nous avions mis l’accent sur les loisirs et les différentes activités sportives. On a donné vie au football à travers la tenue d’un championnat communal qui représente vaillamment et valablement notre commune. Nous avions dans ce domaine, réhabilité notre stade omnisports. C’est un stade digne du nom et pour le bonheur de la jeunesse, parce que nous volons que cette jeunesse soit épanouie pour qu’elle puisse véritablement participer au développement de la Commune.
Au-delà de ces activités de la jeunesse, nous nous sommes dit qu’il faut également que la jeunesse soit bien formée. Nous nous sommes investis dans la formation d’abord. Au niveau de la Commune, nous avions formé des jeunes dans le domaine de l’entreprenariat pour le montage des panneaux solaires et autres. Donc, la mairie a investi pour que la jeunesse de Banikoara soit bien formée et pour qu’elle puisse trouver des petites activités rémunératrices pour subvenir à ses besoins. Nous ne nous sommes pas arrêtés là.
Nous avions aussi dit qu’il faut améliorer le taux de réussite aux différents examens scolaires. Au Bepc, au Bac, nous avions essayé de financer les cours de renforcement. Nous sommes allés plus loin en disant qu’il faut que les étudiants de Banikoara qui sont à Parakou et à Abomey-Calavi, soient dans de bonnes conditions pour pouvoir mieux étudier, parce que nous avons foi que le développement de la Commune dépend d’eux. Le développement de Banikoara dépend de la qualité de ses ressources humaines, laquelle qualité vient nécessairement par la formation. Nous avions réhabilité la cité des étudiants à Calavi. Quand vous y rendez, vous allez croire que c’est une cité flambant neuve qu’on a mis à leur disposition. A Parakou, deux parcelles jumelées ont été acquises pour ces étudiants.
Dans le domaine de la gouvernance dans la Commune de Banikoara, nous avions fait un pas de géant. Nous nous sommes dit qu’il faut que la gouvernance soit au cœur de notre gestion. C’est ce que nous avions fait à travers la réunion de la municipalité entre le maire, ses adjoints, le Sg de la mairie élargie parfois aux Chefs d’arrondissements et aux présidents des commissions permanentes. Il y a aussi, la tenue régulière des conseils d’arrondissements et des sessions de conseils de villages. Nous avions fait l’effort en 2016 et ça a marché.  Toutes les 4 commissions ont fonctionné normalement. Ce qui fait que pendant les sessions du Conseil communal, ce sont ces commissions qui présentent leurs rapports, et tout est fluide. C’est en cela que je dis que la gouvernance au niveau de la Commune de Banikoara va très bien. Tous les conseillers communaux sont actifs et sont déterminés à changer l’image de notre commune. En 2016, nous avions donné plus de visibilité à notre Commune à travers les médias et les différents canaux qui s’offrent à nous. Tout cela pour dire que Banikoara est véritablement sur les rails du développement. Et je tiens à remercier les vaillantes populations surtout les producteurs de coton, le personnel de la mairie. C’est vrai que tout n’a pas été rose. L’échec qui me fait le plus mal, c’est la non-finition du chantier de l’hôtel de ville de la Commune…»
 Propos recueillis pas H. Y.