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Théodore Holo2Les membres du conseil d’orientation et de supervision Cos-Lépi ont été installés ce mercredi 26 août par ceux de la cour constitutionnelle. C’est l’article 219 du code électoral qui prévoit que les membres du cos- lépi soient installés avec un fonctionnement de l’institution du 1er Juillet au 31 janvier de l’année suivante.

Les 9 députés de la nouvelle équipe du cos-lépi ont prêté serment devant les 7 sages de la cour constitutionnelle. Ils sont au total cinq députés de la majorité parlementaire à savoir : Louis Vlavonou, Augustin Ahouanvoebla, Nazaire Sado, Badirou Aguemon, Jérémie Adonmanhoun et quatre de la minorité : Idrissou Bako, Simplice Codjo, Gilbert Bagana, Abdoulaye Gounou. « Dans n’importe quelle position où je serai au niveau du cos lépi, je me battrai pour qu’on soit très professionnels, pour qu’on puisse avoir une très bonne programmation avec une feuille de route très claire» a laissé entendre le député Nazaire Sado. Comme action, il sera par exemple question pour ce député d’intégrer les béninois de l’extérieur dans la base des données mais aussi ceux qui ont été omis lors des étapes précédentes. Son collègue Gilbert Bagana a déclaré pour sa part que les textes qui régissent l’institution seront respectés et l’impartialité sera de mise. En dehors des neuf députés qui font partie du cos lépi et qui ont prêté serment, le Directeur général de l’Institut national de la statistique et de l’analyse économique Insae et le Directeur du service national en charge de l’état civil se sont aussi adonnés à ce même exercice. La cérémonie d’installation s’est déroulée en présence des présidents des institutions de la République et des anciens membres du cos-lépi. Après la prestation de serment conformément aux dispositions du code électoral, le président de la cour cour constitutionnelle Théodore Hollo a rappelé à la nouvelle équipe, le rôle qui est le sien dans le processus électoral notamment les prochaines élections présidentielles de février 2016. Le Cos lépi a pour mission de garantir la fiabilité du fichier électoral afin que le vote soit transparent, impartial et se déroule dans un climat apaisé. Cette institution aura aussi pour mission de définir les orientations stratégiques de l’Agence nationale de traitement, superviser l’Ant, analyser et régler les difficultés d’application sur la base des dispositions légales.

Marcus Koudjènoumè