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UNION-PROGRESSISTELes femmes progressistes, sous la houlette du Dr Sèdami Médégan Fagla et de Isabelle Adjibi et de Christhelle Houndonougbo, ont été entretenues sur les textes fondamentaux de l’Union progressiste. L’objectif poursuivi à travers cette séance est de susciter une large adhésion de la gent féminine au parti Up. C’était le samedi 23 mars 2019 à Cotonou.

Au fur et à mesure qu’on s’approche des élections législatives du 28 avril 2019, les leaders de l’Union progressiste multiplient les actes pour ratisser large au soir de ce scrutin. Ainsi, outre les séances de vulgarisation des textes du parti, les ténors de l’Union progressiste vont à l’assaut de toutes les couches socioprofessionnelles en vue de les convaincre à arborer les couleurs de leur parti. C’est dans ce cadre que s’inscrit la sortie, samedi dernier, des responsables de ce parti. Face aux femmes de Cotonou et environs, Isabelle Adjibi, Christhelle Houndonougbo et Dr Sèdami Médégan Fagla ont levé le voile sur les grandes résolutions du parti. De même, elles ont expliqué à leur auditoire le processus d’adhésion à l’Up. Pour ce faire, plusieurs exposés ont été présentés. « Femme progressiste, démarquons-nous », « La femme progressiste sur le terrain » et « Le processus d’enregistrement en ligne des membres de l’Union progressiste », sont les principaux thèmes autour desquels s’est articulé le meeting d’informations des femmes progressistes. « C’est le commencement et le début d’une aventure que nous voulons fructueux pour le Bénin. Les femmes de l’Union progressiste veulent se mettre à disposition pour pouvoir arracher le pouvoir, a fait observer Christhelle Houndonougbo. Mais avant, Abraham Zinzindohoué, l’un des pionniers de l’Up, a tenu à donner son avis sur ce que d’aucuns appellent crise sociopolitique. A l’en croire, c’est la non-appropriation des nouveaux textes qui encadrent les élections qui a mis certains partis politiques en difficulté dans le cadre des législatives de 2019. « Ce qui est tout a fait normal, puisque nous avons deux forces en présence. Les forces du passé qui ne veulent pas bouger et les forces du progrès », a-t-il déclaré. Selon lui, le Bénin a vécu des moments plus difficiles que celui que nous vivons. Toutefois, il a rassuré les militants de l’Up et les a invités à garder leur sérénité. « Un parti politique moderne forme ses militants. Nous avons une idéologie. Nous avons une conception », a-t-il laissé entendre.

 O.I.A.