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PAUL_ISSE_IkoLa Fédération des Syndicats de l’Education Nationale FéSEN choisit l’option de la grève pour contraindre le gouvernement à satisfaire ses revendications. Les militants de ce regroupement syndical des enseignants du primaire et du secondaire abandonnent craie et tableau à partir de mardi prochain.

Ça grogne dans le rang de La Fédération des Syndicats de l’Education Nationale FéSEN. Les membres de cette organisation affiliée à la Confédération des Syndicats des travailleurs du Bénin CSTB menacent de paralyser le secteur éducatif pour 48 heures dès mardi prochain. La FéSEN dénonce entre autres les problèmes liés au reversement, au reclassement, et aux primes auxquels sont confrontés les enseignants contractuels du secondaire, de la maternelle et du primaire. Pour le Secrétaire Général de la CSTB Paul Essè Iko, la goutte d’eau qui a débordé le vase est cette proposition du gouvernement lors de la rencontre du 2 mars dernier. Rencontre au cours de laquelle l’exécutif à proposé aux enseignants la somme de dix mille francs comme prime d’incitation à la fonction enseignante à la place des 25% d’augmentation du point d’indice. Le syndicaliste estime qu’il s’agit d’une provocation puisque l’allocation d’incitation à la fonction enseignante était déjà un acquis depuis la période du général Mathieu Kérékou. A la question de savoir si ce n’est pas tôt de déclencher un mouvement de grève d’autant plus que les négociations son en cours, Paul Essè Iko explique que même si les négociations sont entamées, il y a moyen d’organiser des mouvements que ça soit la grève, les marches ou sit-in pour faire pression sur le gouvernement.

Marcus Koudjènoumè