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Guillaume-MoumouniL’Association des cadres béninois formés en Chine a organisé  samedi 30 juillet dernier, une causerie-débat à la salle polyvalente du Centre culturel chinois. Elle a porté sur la Contribution des cadres béninois formés en Chine au développement du Bénin et a été marqué par la présence du président de cette association, Dr Moumouni Guillaume, ainsi que du directeur du Centre culturel Chinois, Baï Guangming.

A travers cette thématique, les membres de cette association ont passé en revue les difficultés auxquelles ils sont confrontés dans leur cadre de vie et de travail. A ces différents problèmes, ils ont trouvé des approches de solution. Pour le président de cette association, Dr Moumouni Guillaume, des débats, il a été retenus au-delà des difficultés que rencontrent les cadres béninois formés en Chine, qu’ils sont des éléments souvent clés sur le plan opérationnel dans leur cadre de travail. Conséquence, ils n’entendent pas baisser les bras vue les mauvaises de discriminations dont ils sont victimes. A l’en croire, ces échanges leur ont également permis d’aborder la nécessité de travailler ensemble pour ceux qui relèvent du même domaine dans le sens de consolider le partenariat en leur sein. Pour lui, l’autre directive qui a été donné, est que l’état béninois puisse prendre à cœur l’implication des béninois formés en Chine dans la mise en œuvre de ses différents programmes. « La Chine est un partenaire de premier choix dans l’effort de développement dans notre pays, et le Bénin ne peut se développer en mettant de côté ces compétences que nous représentons » a-t-il justifié en fin de propos. Les participants de leurs côtés se réjouissent d’avoir pris part à cette causerie. Pour Dr Maurice Gountin, secrétaire général du bureau, cette causerie a renforcé ces acquis sur les devoirs, le rôle que doit désormais jouer le bureau pour harmoniser dans la contribution des cadres béninois formés en Chine au développement du Bénin et surtout les solutions parce qu’il y a beaucoup de problèmes. » Lucrèce Hazounme, et d’autres participants pensent eux que ça leur a permis de savoir que quelques soit le domaine dans lequel on étudie en Chine, de retour au pays, ce n’est pas la peine d’avoir un problème de complexe, on a rien de moins que ceux qui ont étudié au Bénin et dans d’autres pays.

Léonce ADJEVI