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Le Président de la Haac Adam Boni Tessi
Le Président de la Haac Adam Boni Tessi

Après les professionnels des médias les responsables d’organe de presse et les responsables d’associations professionnelles de la presse, La haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) a sensibilisé ce vendredi les représentants des partis ou alliances de partis retenus par la Céna pour les législatives d’Avril. C’était à travers une séance de travail au siège de l’institution. Les discussions ont tourné autour de la décision n° 15-019/ Haac du 25 mars 2015 portant règlementation de la campagne médiatique pour les élections législatives du 26 avril 2015.

 

A l’entame de cette séance de travail, le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication, Adam Boni Tessi a salué la présence des représentants des partis ou alliances de partis à cette rencontre. Selon lui, l’évènement est peut être anodin mais important, car elle permettra d’échanger avec ses derniers mais également de recueillir leur attente. Il a enfin de propos, rassuré les représentants de partis politiques de ce que la Haac jouera de manière conséquente son rôle. « Nous avons conscience de nos responsabilités et nous allons jouer pleinement notre rôle a-t-il martelé.

Le conseiller Richard Magnidet a montré que les représentants des partis politique sont concernés par 15 articles. Tout en lisant ces différents articles, il a attiré leur attention sur plusieurs aspects de la décision.

Tout en saluant l’initiative, les représentants des partis ou alliances ont fustigé l’article 9 de cette décision qui stipule : «  le président de la république, chef de l’état, chef de gouvernement agissant ès qualité, garde ses prérogatives d’accès permanent et sans limitation aux organes de presse de service public. Il dispose de ce fait de la latitude d’accès direct ou différé synchronisé à l’audiovisuel de service public ». Selon eux, la Haac ne joue pas pleinement son rôle d’institution de contre pouvoir et de ce fait est fragilisée par les actions du pouvoir en place.

D’après le vice président de la Haac, Souleymane ashanti, il est difficile d’appliquer la règle de l’égalité sur le président de la république si tant est que ce dernier n’est pas candidat aux élections législatives. Il a cependant rassuré les uns et les autres de ce que la Haac ne se réfère qu’aux textes qui la régisse.

 Léonce ADJEVI