Spread the love
atrokpo-setondji-luc
Luc Atrokpo, a clarifié la situation confuse qui prévaut

 Le maire de la Commune de Bohicon, Luc Atrokpo, a clarifié la situation confuse qui prévaut à Bohicon et plus précisément à Ouassaho. Pour l’élu communal, les populations sont en droit de protester contre l’élection de Sonon Aligbonon qu’il considère comme un paradoxe.

« La liste déposée par la Céna, en tout cas, la liste confectionnée par nos soins plaçait Monsieur Sègblévi comme titulaire de l’Alliance Rb-Rp et Monsieur Sonon Aligbonon, son suppléant. Je voudrais plutôt rappeler que Monsieur Sonon Aligbonon a fait campagne conte la liste Rb-Rp et a demandé de voter contre la Rb-Rp. Il est passé sur plusieurs chaînes de radio, à la télévision carrefour, et a fait des caravanes pour demander à tout le monde de voter contre la liste Rb-Rp. Nous avons été surpris que celui qui a demandé qu’on votre contre notre liste se retrouve sur notre liste. Cela nous paraît paradoxal. Ce que nous savons est que la liste transmise ne plaçait pas Monsieur Sonon Aligbonon comme candidat titulaire à Bohicon. C’est pour cela d’ailleurs qu’il s’est fâché et est allé militer pour autrui. Donc, comprenez la surprise des gens de Ouassaho. La question aujourd’hui n’est pas celle de la démission du Maire de Bohicon. Ce sont les gens de Ouassaho qui ne reconnaissent pas Monsieur Aligbonon. Ils ont élu Monsieur Sègblévi. Quand vous élisez quelqu’un et qu’on vous propose une autre personne, c’est normal que la population manifeste. Je voudrais les inviter au calme. Je pense que nous ferons ce qui est en notre pouvoir (La Renaissance du Bénin avec à sa tête le Président) pour que la situation soit corrigée au niveau de la Céna.

 « Ne craignez vous pas une scissure au sein du parti. »

 La question qui se pose est une question d’élus de Ouassaho. A l’interne, il n’y a pas de divergence. Je suis serein. Je suis un élu et militant de la Renaissance du Bénin et je ne peux pas m’opposer à ce que les gens manifestent leur colère parce qu’ils sont fâchés à Ouassaho. Je précise qu’ils ont le droit d’être fâché parce qu’à leur place je le serai aussi ».