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nazaire-hounonkpeLes cybercriminels encore appelés « gaymans » ont désormais le feu aux fesses et n’ont plus aucune chance de continuer leur sale besogne. Ils sont invités par le Dgpr Nazaire Hounnonkpè à se rendre à la Police.

Plus de place aux cybercriminels dans la République. Le Directeur général de la Police républicaine, Nazaire Hounnonkpè, a, lors de sa descente à Comè le vendredi 30 mars 2018, invité ces partisans du moindre effort à se rendre à la Police afin d’alléger leurs peines. En effet, pour lui, si l’on observe une fréquence des arrestations de ces hors-la-loi dans le département du Mono, c’est parce que leur traque a commencé dans le Littoral. Du coup, beaucoup d’entre eux affluent vers les départements périphériques oubliant que la lutte est nationale. « Ce n’est pas la peine, pour les présumés arnaqueurs, de continuer à courir. Quel que soit leur lieu de retranchement, ils seront, tôt ou tard, débusqués. Il vaut mieux pour eux de se livrer, de faire leur mea culpa et de renoncer à cette sale besogne. Ensuite, qu’ils se portent, dans le même élan, vers les services de la Police républicaine en vue de se constituer, spontanément, prisonniers. Puisque, dans le cas échéant, la justice pourra examiner avec bienveillance leur situation. Mais a contrario, s’ils courent et que l’on les rattrape, je crois que les efforts fournis à cet effet vont alourdir leurs peines », a-t-il mis en garde. Mieux, ces « gaymans » n’ont aucune possibilité de se soustraire des mailles de la justice, car elle dispose de toutes les données lui permettant de les soumettre à la rigueur de la loi. « Toutes les données qui sont effacées physiquement des ordinateurs et téléphones peuvent être reconstituées et extraites au besoin pour la manifestation de la vérité. J’invite la jeunesse à travailler au lieu de faire une mauvaise publicité à notre pays. C’est vrai que le Bénin est un pays de Vodoun, mais ce Vodoun, aux dires de ses adeptes, ne doit pas être utilisé pour nuire à la vie humaine. Cette dernière étant sacrée, personne n’a le droit, sous aucun prétexte, de la ôter à son prochain », a-t-il conclu.

 

Claude Ahovè

(Br Mono-Couffo)