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MedecrimeLa lutte contre les faux médicaments au Bénin intéresse les acteurs de la société civile. Une conférence débat a réuni, lundi 23 juillet 2018 à la Direction départementale de la santé, section Atlantique, les cadres du Fonac, les personnels des services déconcertés de l’État.

Faire large écho des sanctions prévues par la convention Medicrime est l’objectif du Fonac en organisant, en collaboration avec la Direction des pharmacies, médicaments et des explorations diagnostiques (Dpmed) un atelier de sensibilisation. Prenant la parole, le directeur adjoint des pharmacies, médicaments et des explorations diagnostiques, Nicolas Sodabi, a signalé que cette convention constitue un élément indispensable d’harmonisation internationale.  » Elle prévoit plusieurs moyens de coopération à différentes échelles. Elle instaure notamment une coopération internationale entre les différents Etats signataires, tant d’un point de vue pénal qu’administratif », a-t-il fait savoir. Dans sa prise de parole, le troisième vice-président du Fonac a passé au peigne fin les différentes sanctions prévues par la convention Medicrime à l’encontre des auteurs de crime médical. Pour le directeur départemental de la santé Atlantique, Victor Emmanuel Cocouvi, cette séance participe au renforcement de la lutte contre les faux médicaments. « Il faut que tout le monde se mette au pas. Soyez les porte-parole du Fonac et de la Dpmed pour que la lutte contre les faux médicaments soit renforcée », a-t-il martelé. « Le gouvernement a déclenché la lutte contre les faux médicaments. Il n’est pas prêt pour l’arrêter », a-t-il poursuivi. Tous les participants ont formulé le vœu que les sanctions liées à la convention medicrime soient beaucoup plus vulgarisées afin que tous les auteurs s’imprègnent des risques liés au trafic des faux médicaments.

 Jockvien Tchobo

(Coll)