Spread the love
tonato4
José Tonato a dévoilé la solution gouvernementale

Les autorités en charge de la municipalité de Cotonou, pour cacher leurs tares, ont toujours déclaré que la question de l’inondation cyclique ne peut se régler, vu que la capitale économique est une ville côtière. Un argument fallacieux que le ministre du Cadre de vie a démonté mardi dernier sur l’Ortb. Il y a bel et bien possibilité de résoudre l’équation, et le gouvernement s’y atèle.

Ils n’avaient pratiquement plus de solution pour Cotonou. Le maire de la ville et ses techniciens ont presque tout le temps exposé un pessimisme béat et une face à la peine de leurs administrés. L’argument qui a été constamment brandi depuis des années est connu. « La ville de Cotonou est en dessous du niveau de la mer ». Tout était présenté comme si le sort de ville vitrine du Bénin est scellé  et que le destin des Cotonois est de vivre le calvaire à chaque saison des pluies. On affirme que Cotonou a besoin de plusieurs centaines de milliards et qu’il est quasi-impossible de mobiliser une ressource pareille. Cotonou n’avait donc pas de chance.Les Cotonoisdevraient continuer d’être des damnés consentants. C’était le tableau noir présenté avant l’avènement de ce régime. Après un an de travail acharné, le premier responsable du département en charge du cadre de vie pense qu’il est bien possible de ranger au placard cette façon de voir les choses. Il rêve même grand pour une ville qu’on a de tout temps présenté comme sans espoir. L’autorité sans doute, un averti du domaine, a été ferme sur les bords. 2020 est l’année de délivrance de Cotonou. L’expert affiche un réalisme et une certitude qui étonne nombre de Cotonois,  surtout ceux-là même qui ont épousé la résignation face à la négation chantée et scandée par le passé. Au cours de son intervention, Didier Tonato a déclaré que la clé de toute chose, c’est la conception. Le gouvernement,a-t-il affirmé, a pris le temps de penser la question et de nombreuses études ont été réalisées. L’engagement du  Nouveau départ de résoudre de façon rapide et méthodique cette question a été tel que le processus a avancé assez rapidement. Les prévisions sous les régimes précédents et qui renvoyaient à 2035 la fin des inondations a été sensiblement revues avec ce gouvernement. Les choses devront aller vite et très vite. Ce sera 2020 ou jamais. Le calvaire d’aujourd’hui ne sera donc que de quelques années. Mieux qu’hier, on pourra circuler plus aisément. Le malheureux spectacle des rues inondées et jonchés de déchets sera bientôt un vieux souvenir. La peine des Cotonois toujours sera terminée et la mobilité plus aisée. Le Nouveau départ a un rêve pour Cotonou. Ne brisons pas l’élan.
AT