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 On vous l’avait bien dit, parfois le docteur de TCHAOUROU, regrette bien d’ avoir pour sujets, les Béninois, un peuple de grincheux et farceur à la fois, qui ne lui permettent pas de jouir autant qu’il a rêvé de son pouvoir. La dernière fois où il a juste voulu envoyer sa troupe, aller lui attraper un « petit voyou de JONQUET » qui avait osé répliquer à une de ses injures présidentielles, vous avez failli brûler le pays et le chasser de la Marina…

Au moment où, par exemple, KAGAME peinard, presque avec les applaudissements de la Communauté internationale, et des empêcheurs de troisième mandat, est en train, à coup de pétitions, plus ou moins, extorquées, réviser la constitution rwandaise pour s’éterniser au pouvoir, ces ingrats de Béninois ont tout fait pour assassiner nuitamment, à une voix près, le rêve yayique de révision constitutionnelle pour un petit troisième mandat… Il a beau leur conter la fable de la Cour des Comptes, de l’imprescriptibilité des crimes économiques, et de la constitutionnalisation de la CENA, rien n’y fit.

Pire ou mieux, mon cousin Denis SASSOU N’GUESSO, le dépigmenté des Forets tropicales à la coupe chevelure à équerre, à qui YAYI, intéressé, a promis réussir à réviser notre Constitution afin de faciliter ou cautionner la révision de la sienne, est en train de réussir, à coup de dialogue devant son miroir, son opération sans son aide. Il est vrai que si le Bénin, berceau des Conférences Nationales, avait réussi à réviser sa constitution, cela aiderait beaucoup le Congo de SASSOU et d’autres Congo…

Mais l’actualité qui doit faire gémir encore YAYI et lui faire regretter d’être Président des Béninois anciennement DAHOMEENS, au lieu des Guinéens par exemple, c’est que sans protestation de la Communauté dite internationale, le Alpha CONDE, ex opposant dévoyé par la magistrature suprême, peut, tranquillement derrière ses verres fumées, empêcher son prédécesseur, l’autre dadais dénommé DADIS au cerveau à moitié emporté par un attentant raté de son aide camps DIAKATE, de rentrer chez lui, en interdisant avec la complicité d’autres chefs d’Etat, le survol de territoires à l’avion de ligne qui l’ amenait de son exil burkinabé…

Et dire que ceux que YAYI lui, avec son roman de médicaments TCHERNIBYL dont de simples gants prémunissent, et de coup d’Etat d’un seul comptable et d’un gendarme, a exilé à Paris, peuvent, eux, rentrer au pays, et même avec la perspective de prendre service à la Marina le 6 avril prochain ! Cela à beau lui bouillir le ventre, YAYI ne peut pas empêcher ses exilés de rentrer… Et même qu’il a été obligé de faire délivrer, avec diligence, passeport par ici, laissez-passer par là ! Ah ces Béninois !

On vous l’avait bien dit, il n’y pas que les femmes de DASSA à MALANVILLE qui soient toutes Behhh pour YAYI, lui-même est bien MEUHHH parfois !

 Ne pleurez pas les enfants… A la prochaine !

Votre Oncle AGBAYA