Spread the love
gnonlonfoun-josephLe Médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun, a présenté à la presse le rapport annuel des activités menées au cours de l’année 2016. C’est à la faveur d’une conférence de presse donnée le mercredi 31 mai 2017.
L’importance de l’institution le Médiateur de la République n’est plus à démontrer. Le rapport annuel de l’année 2016 présenté à la presse mercredi 31 mai 2017 en est une parfaite illustration. Après la sensibilisation et la vulgarisation pour faire connaître l’institution à la population, le Médiateur de la République et ses collaborateurs entendent maintenir le cap. « Nous n’abandonnons pas les audiences foraines qui sont des occasions pour rapprocher l’institution des citoyens », a déclaré Joseph Gnonlonfoun. A la tête de cette institution depuis peu, il a eu à traiter au cours de l’année 2016, 316 plaintes comportant 302 cas de compétence et 14 cas de non compétence. Il s’agit notamment des différends relatifs à la gestion des carrières des agents de l’Etat, les affaires sociales : des licenciements, les litiges fonciers et domaniaux, les créances des entreprises privées ou des prestataires de services sur l’Etat, les différends avec les entreprises publiques et semi-publiques : Soneb-Sbee et bien d’autres. Conformément à la loi qui régit cette institution de la République, le rapport entend  apporter sa contribution de suggestion au chef de l’Etat. En même temps, à travers ce rapport, le Médiateur invite ses collaborateurs à améliorer leurs performances. « A l’occasion de cet exercice, nous arrivons à jeter un regard critique sur nos propres faiblesses et nos forces », a dit Joseph Gnonlonfoun. En toute franchise, le Médiateur de la République n’a pas hésité à répondre aux questions des journalistes présents dans la salle de conférence de ladite institution. « Les actions que mènent l’institution sont pour la plupart du temps couronnés par des échecs et des réussites », a-t-il laissé entendre. Par ailleurs, le Médiateur de la République, à travers ses intentions, compte soutenir le Pag du gouvernement du Nouveau départ. C’est le neuvième rapport produit depuis la création de l’institution en 2006.
MA