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Houndégnon devra mesurer ses propos

Coutumier du fait, le Dgpn, Louis Philippe Houndégnon en a rajouté à sa réputation. Au sujet des derniers événements qui ont meublé l’actualité, notamment le retour des exilés et la disparition de la souche du volet n°1 de l’acte de naissance de Patrice Talon, l’Inspecteur général, reçu, hier, par le chef de l’Etat, s’est permis de faire une déclaration inopportune et inappropriée. En voici la teneur :

« Je n’ai pas grand-chose à dire. Ce que je vais dire est très simple. La patience a des limites. Si les camarades d’en face pensent qu’ils vont jeter des discrédits sur des Béninois comme ceux de la police qui ont toujours fait bien leur travail, je pense qu’ils ont intérêt à changer de boulot. Je ne sais pas pourquoi on veut accuser le pouvoir. Quelqu’un qui a géré le pouvoir pendant 10 ans, quel intérêt il a à faire soutirer une souche d’acte de naissance. Encore que la souche n’est pas substantielle pour établir un passeport. Il y a une procédure pour reconstituer, en réalité, les souches qui sont perdues et, à partir des témoignages on refait ces souches. Je ne sais pas pourquoi on en fait tant d’histoires. Pour moi, il n’y a pas débat. Les objectifs visés par ces communicateurs politiques sont ailleurs. Moi, je profite de vos micros pour rassurer les Béninois et pour dire que s’il y a 1000 mercenaires qui rentrent au Bénin et que si on les retrouve à l’aéroport, ou à la frontière, on les refoule chez eux. S’il y a des mercenaires qui ont échappé à nos contrôles à l’aéroport et on les retrouve a l’intérieur, on les prend et on les réembarque. La sûreté intérieure du Bénin profite aux citoyens. Les citoyens béninois ont besoin de paix. Nous sommes là pour le maintien de l’ordre. Si quelqu’un veut troubler l’ordre, il nous trouvera en face de lui. Je n’ai de métier que le maintien de l’ordre. Jusqu’à nouvel ordre, je suis là pour maintenir l’ordre et il n’y aura pas la pagaille dans le pays. Je dis non. Je dis non aux pagailleurs. C’est fini ».