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Pendjari biosphere
La sécurité des animaux sera chose effective avec la mise en affermage

Le parc national de la Pendjari est géré depuis douze mois par le groupe « African parks network ». Cet accord établi entre le l’Etat béninois et cette organisation vise à renforcer la sécurité dans le parc et par ricochet, accroître la population animalière.
Le gouvernement du président Patrice Talon ambitionne de faire du Bénin, une grande destination touristique. Ceci, à travers la réhabilitation et la rénovation des parcs, des musées et des palais royaux. C’est dans cettedynamique qu’un partenariat a été signé entre le groupe « African parks network » et le gouvernement pour la gestion du parc national de la Pendjari sur une période de dix ans. Cette réforme vise à développer les offres et les commodités sécuritaires dans le parc national de la Pendjari afin de booster l’économie par le tourisme de vision. Par ailleurs,  cette décision du gouvernement fait suite à l’exploitation anarchique des ressources animales du parc et à la multiplication des actes de braconnage. En effet, les ressources animales du parc national de la Pendjari étaient dans  le passé, victimes des actes de braconnage au point que des espèces étaient menacées de disparition. Les autorités enregistraient par an, des dizaines d’actes de braconnage. Le gouvernement ne peut donc pas rester indifférent à ces scènes qui détruisent le parc. Grâce au partenariat signé avec « African parks network », plus de 1500 rangers constitués en majorité par des autochtones ont été recrutés pour veiller  à la sécurité du parc et des animaux. Egalement, des équipements high-tech ont été déployés pour surveiller le déplacement des animaux afin de les localiser à l’intérieur ou à l’extérieur du parc. Ces actions de protection et de lutte contre le braconnage favoriseront d’une part, la multiplication de la population animalière et d’autre part, l’accroissement du nombre de touristes visitant le parc par an. La gestion de la Pendjari par « African parks network » permettra d’augmenter de 3000, le nombre de touristes qui était autrefois de 6000 par an. Ainsi, les revenus permettront de financer à 50%, le Produit intérieur brut du Bénin.

Mohamed Yasser Amoussa
 (Stag)