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honfoLes vendredi 29 septembre, jeudi 05 et vendredi 06 octobre 2017, le Conseil municipal de Sèmè-Podji a tenu son troisième conseil ordinaire de l’année. Plusieurs sujets ont été abordés dont la mise en œuvre du Ravip qui a suscité des inquiétudes, tant de la part des conseillers que du maire Charlemagne Honfo.
Vendredi dernier, une délégation des structures en charge de la mise en œuvre du Ravip ont entretenu le Conseil municipal de Sèmè-Podji. A l’occasion, les avantages de cet instrument et son mode opératoire ont été présentés. Selon les communicateurs, le Ravip est une base de données dont le gouvernement du Nouveau départ ambitionne doter le Bénin. Il permettra de connaître l’évolution de la population en termes d’effectif. Une nouvelle qu’a saluée le premier citoyen de la ville de Sèmè-Podji. Réaffirmant son adhésion totale au projet, il a, toutefois, émis quelques inquiétudes. Des inquiétudes ayant trait aux kits. Selon lui, le nombre de kits mis à la disposition de sa commune est insignifiant pour recenser sa population qui avoisine 400.000 habitants. A l’en croire, les 26 tablettes qui seront déployées dans sa commune ont été retenue par rapport à la taille de la population selon le dernier recensement général de la population. Or, a-t-il poursuivi, ce dernier avait laissé en rade plus de 7.000 personnes lors du recensement général de la population. C’est pourquoi, voulant un recensement de qualité, il a souhaité qu’il soit mis à la disposition de Sèmè-Podji 10 kits supplémentaires. Demande que les conférenciers ont promis transmettre à qui de droit. En plein conseil, le Maire de Sèmè-Podji, a reçu la visite d’une délégation de la banque mondiale qu’il a présentée aux conseillers. Ces derniers sont venus dans le cadre de projets d’adduction d’eau potable dans toute la commune et surtout pour l’installation du premier centre de traitement publique des boues de vidange. D’un coût global de plus de neuf (09) milliards de francs Cfa, cette infrastructure va absorber et traiter tous les boues de vidanges produites entre autres par Calavi, Cotonou et Porto-Novo. Après un tête-à-tête dans son bureau avec la délégation, ils sont allés sur le domaine des 20 hectares situé à Okoun-Sèmè dédié au projet. La délégation, satisfaite de la disponibilité et de la sécurisation du domaine, a promis mettre les bouchées doubles pour le démarrage incessant des travaux.
 
Joël Samson Bossou