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ravipQuelques jours après la mise en œuvre du Ravip, le Comité technique de pilotage a jugé utile de faire le bilan. Samedi dernier face aux hommes des médias, le président Jean Aholou a indiqué que tout se déroule comme prévu, même si des difficultés subsistent. Démarré depuis le 1er novembre 2017, le Recensement administratif à vocation d’identification de la population (Ravip) se poursuit sur toute l’étendue du territoire national. Sur un total de 1500 postes, 635 sont fonctionnels. Au terme de trois semaines, tous les centres seront opérationnels. Il s’agit là d’une stratégie basée sur le déploiement au « léopard » consistant à observer le processus et à concevoir des solutions aux difficultés rencontrées. « Le démarrage du Ravip n’a pas été sans difficultés. En effet, nos agents techniques que nous avions envoyés sur le terrain pour le déploiement des matériels et les derniers réglages ont rencontré bien de problèmes », a-t-il déclaré. A l’en croire, ces difficultés seront réglées dans l’intervalle de trois semaines retenues pour la période d’observation. Invitant les populations à sortir massivement pour accomplir ce devoir civique, il a, par ailleurs, rappelé les pièces nécessaires pour se faire recenser. Il s’agit notamment de la carte nationale d’identité, de l’acte de naissance+ certificat d’individualité au besoin, de la fiche de déclaration de naissance pour les enfants sans acte de naissance, du passeport, de la carte Lépi, du livret de pension. En cas d’absence de l’une de ces pièces, les agents recenseurs sont autorisés à enrôler sur la base d’une fiche de témoignage. L’opération de recensement se déroule du mardi au dimanche de 8 heures à 17 heures (pour raison de netteté de capture d’image). Chaque citoyen peut se faire enregistrer n’importe où il se trouve.

Joël Samson Bossou