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PATRICE-LOVESSE
Patrice Lovèssè, Dg du Cbdiba

La corruption est un fléau mondial face à laquelle, l’Organisation des Nations Unies n’est pas restée sensible. A travers son Assemblée générale, elle a instauré la journée internationale anti-corruption qui se célèbre les 09 décembre de chaque année. Elle permet de valoriser les moyens et remèdes possibles pour contrer le mal. A cet effet, le Centre béninois pour le développement des initiatives à la base (Cbdiba) a célébré, en différé, la 10ème  édition de la journée internationale anti-corruption. C’était  le samedi dernier  au motel «le Routier» d’Azovè dans la commune d’Aplahoué.   Placée sous  le thème  «Rompez la chaîne de la corruption», cette 10ème édition  vise,  selon  le superviseur Camille Agossou, à mobiliser  et à attirer l’attention de l’opinion nationale sur les  menaces que constitue la corruption sur le développement socioéconomique du Bénin. La démultiplication de cette campagne de sensibilisation dans le but d’atteindre un grand nombre de citoyens  est rendue possible grâce à la synergie d’action entre les Ong partenaires dont Cbdiba, le Fonac et le projet «Initiative de coopération  sécuritaire en Afrique de l’Ouest»  (Wacsi-Bénin).  Ce projet qui  intervient dans dix communes est mis en œuvre par le Fonac, avec l’appui de l’Usaid-Bénin. Pour le représentant du maire d’Aplahoué, l’initiative mérite d’être soutenue  parce que la corruption est une calamité qui interpelle tout le monde. Ainsi, il a plaidé pour l’implication de toutes les couches sociales et même des familles afin que le mal soit enrayé. Et pour rester conforme à l’esprit de la convention des Nations Unies  contre la corruption  adoptée le 09 décembre 2003 à Mérida au Mexique, la conférence débat d’Azovè  a mis l’accent sur la responsabilité de la population béninoise face à ce mal tout en  démontrant aux participants comment la corruption s’oppose aux droits fondamentaux et au bien-être de l’Homme.

Zéphirin Toasségnitché
(Br Zou-Collines)