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tohoDeux invités sur l’hebdo de océan fm ce vendredi 1 juin 2018 pour commenter les résultats partiels du laboratoire national suite à l’incident qui a causé la mort de milliers de poissons dans le lac Toho. Le professeur Michel Boko et le trésorier général de l’ong Jinukun, Patrice Sagbo ont réitéré leur envie de voir des analyses de contre-expertise se faire pour déterminer la cause réelle de l’incident.

Le professeur, Michel Boko a salué la  démarche du gouvernement mais soutient que les résultats du laboratoire restent à vérifier. Les prélèvements effectués au niveau de l’étang piscicole ne constituent pas un échantillon selon l’enseignant qui déplore que les activités soient interdites sur le lac Toho alors que peut-être à l’origine, ce sont les étangs seuls qui sont concernés. Il sera renchérit par Patrice Sagbo. Des poissons vivants ont été pêchés dans le lac suite à la descente d’une équipe de l’ong jinukun. Les interrogations ont permis de comprendre que l’agriculture à base de pesticides se pratiquait sur la berge du lac. Et ce qui s’est produit pourrait s’expliquer par le défaut d’oxygène. Sous l’effet de la chaleur, les poissons de l’étang piscicole auraient manqué d’oxygène selon Patrice Sagbo, trésorier général de l’ong Jinukun. Toute pollution d’un lac vient à priori de la périphérie du lac, va poursuivre,  Patrice Sagbo qui réfute la thèse selon laquelle, la pollution du lac par les pesticides est écartée. Michel Boko réclame aussi les résultats détaillés des analyses faites par le laboratoire national pour appréciation. Le laboratoire pouvait mieux faire a conclu le professeur avant de demander au gouvernement de faire respecter le code de  l’eau. Les maraichers qui occupent  les alentours  de la berge des lagunes doivent éviter d’utiliser les pesticides. Patrice Sagbo de l’ong jinukun conseille au gouvernement de ré- orienter le promoteur de l’exploitant d’une partie du lac Toho.

Source : Océan Fm