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Les syndicats complotent contre le ministre Romuald Wadagni

Depuis quelques temps, le syndicat des travailleurs de l’administration centrale des finances (Syntracef) s’adonne à des mouvements de protestation tous azimuts, multipliant grognes et sit-in. Tout porte à croire qu’il s’agit d’une vile machination contre le ministre de l’Economie et des finances dont la compétence est admirable.

Que veut exactement le Syntracef ? La compétence ou la complaisance ? C’est la question qui saute à l’esprit quand on voit de près, les mobiles de leurs revendications. Pourtant, le ministre de l’Economie et des finances, Romuald Wadagni, a prouvé sa bonne foi et sa volonté de gérer de façon participative en donnant la possibilité aux travailleurs de proposer, eux-mêmes, un  cadre pour occuper le poste de directeur des assurances en remplacement de l’agent décrié. Face au mutisme déconcertant des travailleurs et à la nécessité de garantir le bon fonctionnement de l’administration, le ministre a pris ses responsabilités en priorisant la compétence. Le gouvernement a fait l’option de miser sur la compétence. « La personne qu’il faut à la place qu’il faut ». Une option qui semble ne pas être du goût de la jeunesse syndicale qui a plutôt pris goût aux revendications et aux tumultes. Au point où l’on se demande si les revendications affichées ne cachent pas une machination contre le ministre Romuald Wadagni. Une sorte de complot contre ce jeune cadre qui a réussi à faire voter le budget à l’unanimité et qui s’est montré compétent dans la gestion du denier public. Il est certain que ces mouvements ne vont pas émousser la détermination de l’autorité à exécuter la vision du chef de l’Etat. Bon gré, mal gré, les jeunes syndicalistes feraient mieux de se raviser et mettre l’intérêt général au dessus de tout. Ils doivent s’inspirer de l’exemple de leurs ainés. Le syndicalisme n’est pas fait pour les marches de protestations et les sit-in incessants. Et cela, les jeunes syndicalistes doivent le comprendre au risque de galvauder la noble mission des associations syndicales.
 A.A