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Le Dg Babalola (à droite) avec à ses côtés les secrétaires généraux de la Cgtb et de la Cosi-Bénin

La Société nationale des eaux du Bénin (Soneb) a organisé à l’intention des responsables syndicaux  une formation sur le dialogue social, leur rôle et responsabilité dans l’optimisation des performances de l’entreprise. C’était le jeudi 07 septembre 2017 au Centre de formation aux métiers de l’Eau (Cfme) à Akpakpa,

L’équipe dirigeante de la Société nationale des eaux du Bénin fait du renforcement des capacités des responsables syndicats une priorité. C’est pourquoi un atelier de formation sur les techniques de négociations et l’appropriation  de leur  responsabilité dans l’optimisation des performances de la structure  a initié. Il s’agira de partager les expériences et surtout trouver des pistes de réflexions sur une nouvelle méthode de lutte syndicale  qui prendra en compte les besoins de la clientèle. David Babalola, directeur général de la Soneb, a souhaité la bienvenue aux participants. Pour lui, il est important de faire le bilan des luttes menées jusque-là et surtout évaluer les méthodes archaïques qui ont été utilisées  pour avoir satisfaction. A l’en croire, il est important aujourd’hui que les syndicalistes revoient leur méthode de revendication au regard de la gestion participative qui a cours à la Soneb afin    de mieux contribuer à l’essor de l’entreprise qui est un bien commun. La Courtoisie dans la négociation doit être priorisée aux autres formes qui ne permettent pas un climat de paix. « C’est pourquoi j’invite les partenaires sociaux à un syndicalisme “intelligent“ et constructif », a-t-il souligné. Dans son développement, il a évoqué la nécessité d’assoir une politique de négociation raisonnable qui priorise la satisfaction de la clientèle, la sauvegarde des acquis socio-professionnels et surtout le rayonnement de la société. Anselme Amoussou, secrétaire général de la Confédération des syndicats autonomes (Csa-Bénin), et Moudassirou  Bachabi de la Confédération générale des travailleurs du Bénin, ont apprécié l’initiative à sa juste valeur. Ils n’ont pas manqué de souligner l’importance du dialogue-formation au cœur de l’action syndicale. « Les positions alternatives doivent accompagner les bras de fer, et le dialogue social permanent n’est pas une faiblesse syndicale », dira le Sg/Csa-Bénin. Il a reconnu par ailleurs que les bras de fer ne conduisent pas toujours à bon port. C’est pourquoi il a invité les responsables syndicaux à s’approprier les nouvelles méthodes de lutte syndicale pour le rayonnement de leur entreprise.

 Armel Nelson Avadémey