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COTONNIERELe président de l’Association interprofessionnelle de coton  (Aic),  Mathieu Adjovi, est en tournée d’inspection des champs de coton. Il se félicite de l’opérationnalisation de l’approche par intensification de la filière coton proposée aux producteurs. C’est du moins le sentiment de Mathieu Adjovi au terme de la journée du jeudi 07 septembre 2017 dans l’Alibori. En tournée dans le septentrion,  Mathieu Adjovi  et sa délégation ont parcouru les communes de Gogounou, Kandi et Banikoara. Au cours de cette première étape du périple, le coordinateur de l’Aic dans l’Alibori, Soulé Manné Amadou,  a fait un point à mi-parcours de la campagne cotonnière 2017-2018.Selon lui,  la nouvelle campagne cotonnière  se déroule bien, grâce au professionnalisme de l’Aic. Car, l’Aic a pris les dispositions idoines pour remettre à temps,  en quantité et en qualité  les semences et,  les autres intrants. A sa suite,  le maire de Banikoara, Bio Sarako Tamou, au nom de ses pairs de l’Alibori, a  déclaré que le coton a  cessé,  depuis l’avènement du président Patrice Talon, de se produire à la télévision. Des visites de champs de coton à Gogounou, Kandi et Banikoara ont mis fin à la première étape de ce périple qui s’achèvera vendredi 08 septembre par l’étape du Borgou. Pour les spécialistes du coton, l’intensification est une nouvelle technique culturale proposée aux producteurs par l’Association interprofessionnelle de coton  (Aic). Cette technique, en cours d’expérimentation,  produit déjà des effets qui induiront des changements qualitatifs chez les producteurs. En effet, l’approche par intensification vise à maximiser les rendements de coton à l’hectare, afin de  passer d’une quantité initiale suivant l’approche conventionnelle, à une quantité double, voire triple. Ainsi, l’intensification devient un projet pilote conduit par les producteurs ciblés par l’encadrement technique de l’Aic. Pour la campagne 2017 -2018, le président Mathieu Adjovi  se dit satisfait du niveau de réalisation physique de la production cotonnière. L’appropriation de la technique de l’intensification par les producteurs augure,  selon lui, de  perspectives heureuses. Car souligne-t-il,  les avantages de cette approche sont nombreux. En dehors des effets positifs pour l’environnement, l’intensification améliore qualitativement la production la productivité avec un ratio de plus de 2 à 3 tonnes à l’hectare.
 
Jean-Claude Kouagou