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Le Deps Dodji Amouzouvi remet les pendules à l’heure

La rencontre entre le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesrs) et les parents d’étudiants tenue hier lundi 22 mai 2017 à la salle de conférence dudit ministère a permis de relever la mauvaise foi des promoteurs des Etablissements privés d’enseignement supérieur qui boudent la mise en œuvre des réformes dans le secteur en général, mais en particulier l’organisation des examens nationaux en licence et master.

La séance d’explication organisée par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesrs) avec les parents d’étudiants, en vue d’expliquer les tenants et les aboutissants de l’organisation des examens nationaux en licence et  master qui fait couler beaucoup d’encre et de salive en ce moment, s’est très tôt transformée en une rencontre de vérité entre les deux parties. Des explications fournies par le directeur de l’Enseignement supérieur, Dodji Amouzouvi, il ressort que le premier acte des réformes a été posé les 2 et 3 juillet 2013 par la nécessité d’harmonisation des programmes. Il faut dire que les réformes dans le secteur ont été pensées depuis le 25 novembre 2014. Mieux, cette séance de travail a non seulement permis de relever les malentendus entre le Mesrs et les promoteurs d’Etablissements privés d’enseignement supérieur, mais surtout de se rendre à l’évidence de ce que les promoteurs d’Epes ont été associés en amont et en aval. La mise en œuvre de cette réforme ne devrait plus nourrir la polémique.  Ceci, dans la mesure où les promoteurs d’Epes et le gouvernement se sont entendus sur le minimum. La décision d’organiser les examens nationaux en licence et master n’a donc pas été prise à la hâte. C’est une intention qui a été exprimée depuis fort longtemps en collaboration avec les promoteurs d’Epes. Selon le directeur de l’Enseignement supérieur, seul le patronat des établissements privés d’enseignement supérieur (Pepes) a voulu changer les règles du jeu au cours du jeu. Puisque, après avoir donné son accord de principe pour participer aux travaux de réformes, le Pepes s’est désolidarisé du groupe en saisissant l’autorité par un courrier dans lequel il ne s’y reconnait plus.
Dodji Amouzouvi a décliné avec précisions, la chronologie des actes posés par le ministère en charge de l’Enseignement supérieur en collaboration avec les promoteurs des établissements privés d’enseignement supérieur depuis 2014 à) ce jour dans le sens de l’assainissement du secteur.
 
Odi I. Aïtchédji 
 (Coll)