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Le Parlement empêché de fonctionner par certains députés
Le Parlement empêché de fonctionner par certains députés

La séance plénière de ce lundi 22 décembre 2014 prévue pour connaître de trois dossiers, n’a pas pu se tenir. Aucune raison officielle n’a été évoquée, mais les indiscrétions ont laissé entendre que c’est l’absence des secrétaires parlementaires qui en est la cause.

Après l’avortement de la plénière du vendredi 19 décembre 2014, les députés viennent d’assister encore à un nouvel avortement. Ce lundi 22 décembre, alors que les députés attendaient de connaître de l’examen du projet de Code de l’information et de la communication, du rapport de la commission d’enquête sur le fonds Fadec et d’une communication du ministre de la Santé, c’est à un repport sans explication de la plénière qu’ils ont eu droit. Officiellement, personne n’a pu donner les vrais raisons si ce n’est l’absence des secrétaires parlementaires qui est chuchotée sur les lèvres des députés. Selon les indiscrétions, la première secrétaire parlementaire, Claudine Prudencio serait permissionnaire. Mais chose curieuse, c’est que le député André Okounlola, deuxième secrétaire parlementaire, qui était présent au Parlement. Il allait et venait dans les bureaux de l’Assemblée nationale sans pouvoir se rendre à l’hémicycle. Alors, l’on se demande si cela n’était pas une volonté, de sa part, de ne pas se rendre à l’hémicycle pour permettre le démarrage de la séance plénière. Les observateurs se demandent également si cela n’était pas un coup monté par le député Okounlola pour mettre un haro sur ces dossiers brulants de l’actualité. Car, tout porte à croire que c’est une stratégie de la mouvance parlementaire pour ralentir l’étude de ces dossiers brulants, puisque cela fait une énième fois que la plénière n’a pu être ouverte.

 Thobias G. Rufino

(Br Ouémé/Plateau)