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talon2Sur instructions du chef de l’Etat, l’Association interprofessionnelle du coton (Aic) procèdera dès mardi 15 novembre 2016, au paiement des dettes contractées par l’ancien régime à l’égard des transporteurs, au titre de la campagne cotonnière 2015-2016. La nouvelle a été annoncée lors d’une réunion tripartite qui s’est tenue, hier jeudi 10 novembre, entre le Maep, l’Aic et les transporteurs.

Bonne nouvelle dans la filière coton ! Le chef de l’Etat, à travers l’Association interprofessionnelle du coton (Aic), vient de mettre fin à la galère des transporteurs qui se verront rembourser les arriérés dus par le régime Yayi au titre de la campagne cotonnière 2015-2016. Une dette colossale qui s’élève à plus de 5 milliards de francs Cfa et se décompose comme suit : 4, 276 milliards envers les transporteurs, 1 milliard envers les transitaires et manutentionnaires, environ 200 millions envers les prestataires au profit des organisations professionnelles agricoles. Cette somme a été mobilisée par l’Aic sur instructions du Chef de l’Etat afin de solder le passif de la dernière campagne. C’est pour annoncer le lancement du paiement des arriérés de l’Etat vis-à-vis des transporteurs, qu’une réunion a été initiée hier dans l’enceinte du ministère en charge de l’Agriculture avec la participation des représentants dudit ministère, de l’Aic et des transporteurs. A l’annonce de ladite opération, les transporteurs, qui ne se doutaient pas de l’heureuse nouvelle, n’ont pas pu contenir leur satisfaction. Grâce aux diligences du chef de l’Etat, les transporteurs vont dès ce mardi, commencer à entrer en possession de leurs sous. Pour une couverture raisonnable, trois équipes ont été constituées à cet effet : une au sud (Cotonou), une au centre (Bohicon) et une autre au nord (Parakou). Trois signataires sont mandatées dans chaque équipe pour garantir la transparence dans les opérations. Par ailleurs, une autre réunion est prévue pour le démarrage de la campagne 2017-2018. Il est utile de préciser que les caisses de l’Etat ne sont nullement engagées dans l’opération. Il ne s’agit donc pas d’un traitement de faveur à l’endroit des acteurs de la filière coton.

A P A