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Mohamed-Bernard-mortAlors qu’il était en mission  de sécurité pour la République, Mohamed Bernard Chabi,  brigadier de 1ère classe de la Police républicaine,  a été poignardé par des malfrats. C’était au petit matin du  mardi 09 octobre 2018,  au quartier Gbira, dans le 3ème arrondissement de Parakou.

La Police républicaine est en deuil. Il a perdu l’un de ses vaillants soldats en poste au commissariat du 3ème arrondissement de Parakou. A la tête d’une patrouille nocturne, Mohamed Bernard Chabi a été poignardé par deux jeunes hommes  non encore identifiés. Admis aux urgences du Centre hospitalier et universitaire départemental (Chud) du Borgou, il n’a pu être sauvé, malgré la détermination de l’équipe médicale réquisitionnée pour la cause. Il est passé de vie à trépas après avoir perdu tout son sang. Selon Pacôme Anato, Directeur départemental de la Police républicaine (Ddpr) du Borgou, une équipe de patrouille du commissariat du 3ème arrondissement patrouillait dans le quartier Gbira aux environs de 2 heures 30 minutes, quand elle aperçut deux individus qui pilotaient deux mots d’origine douteuse. L’équipe les a interpelés, mais ces derniers ont abandonné leur moto et ont poursuivi leur chemin avec une autre moto. Sans désemparer, le personnel, a pourchassé ces hors-la-loi. Malheureusement, en voulant les appréhender, l’un des malfrats a réussi à agresser grièvement le feu brigadier qui a succombé des suites de ses blessures au Chud/Borgou. « Je présente au nom du Directeur général de la Police républicaine et au nom de tout mon personnel, mes sincères condoléances à la famille éplorée. Il était en mission commandée. Vive son nom ! », a-t-il déclaré. Selon lui, cette barbarie ne restera pas impunie. Une  enquête a été ouverte à cet effet et  se poursuit  pour que les fugitifs  soient interpelés, voire neutralisés. « Cet assassinat nous interpelle. Ces hors-la-loi  continuent d’agresser les paisibles populations. On se rappelle, beaucoup de citoyens sont victimes de leurs actes.  Mais cette fois-ci, cela ne restera pas impuni. Il est de bon ton que nous puissions réagir.  Les enquêtes diligentées par le commissaire central de la ville de Parakou se poursuivent », a ajouté Pacôme Anato.  Une  forte récompense est d’ailleurs proposée à toute personne susceptible  de fournir des informations fiables à la Police. Les numéros verts le 166 puis le 62 60 56 31 sont disponibles pour recueillir ces informations.

Zéphirin Toasségnitché

(Br Borgou-Alibori)