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Le chef de l’Etat ne s’était pas trompé

Finalement, c’est Patrice Talon qui a raison. Pour changer les choses, il faut de l’audace. L’actuel Chef de l’Etat le prouve à souhait. Au début de son initiative de nouer des partenariats stratégiques pour moderniser le parc de la Pendjari, les mauvaises langues rouspétaient. Finalement, le temps a donné au Chef de l’Etat.

Le Parc de la Pendjari est sur la toile de la planète. Les géants affluent et expriment leur intérêt sans faille à ce site aux atouts touristiques énormes. Après African Parks, the Wyss Fundation, c’est le grand groupe la National Geographic Society qui se met dans la danse. La notoriété de cette structure n’est plus à rappeler. Même les ennemis du Nouveau Départ en conviennent. Ce Groupe sonne la grande mobilisation pour le rayonnement de ce site abandonné par certains dirigeants sans vision. L’engagement financier de la National Geographic Society est de 7.5 millions de dollars sur cinq ans et complète en partie l’engagement de la Wyss Foundation envers African Parks et le parc national de la Pendjari. Ce partenariat vise à protéger, restaurer et revitaliser le paysage extraordinaire de la Pendjari grâce à une meilleure efficacité opérationnelle, une meilleure recherche scientifique, des technologies innovantes et le développement d’une identité forte, visuelle et engageante pour le parc. Selon Gary E. Knell, Président et Pdg de la National Geographic Society, cette annonce démontre la force des partenariats. « Chez National Geographic, nous nous efforçons chaque jour de préserver l’équilibre de notre planète. En nous associant à African Parks, à la Wyss Foundation et au gouvernement du Bénin, nous réunissons les expertises uniques de chaque organisation (gestion sur le terrain, travaux scientifiques de pointe, prouesses en matière d’exploration et de valorisation) pour créer un modèle de conservation sans précédent», a-t-il fait savoir. Avant National Geographic Society, c’est African Parks qui s’est annoncé. L’Organisation non gouvernementale African Parks, spécialisée dans la conservation de zones protégées en Afrique, a initié sa mission de gestion de la Pendjari, site classé au patrimoine mondial, en mai 2017, en partenariat avec la présidence de la République du Bénin. Hansjörg Wyss, qui fait partie du conseil d’administration de l’organisation, s’était engagé plus tôt dans l’année via un soutien crucial pour les parcs actuellement gérés par African Parks, et pour permettre à l’Ong d’ajouter 5 nouveaux parcs à son portefeuille. Aujourd’hui, African Parks, the Wyss Fundation, National Geographic et le gouvernement du Bénin scellent le contrat qui annonce le rayonnement du Parc moderne. Ensemble, les quatre partenaires s’engagent à consacrer d’ores et déjà plus de 23 millions de dollars pour sauvegarder le parc. Selon Président de la République du Bénin, Patrice Talon, le parc national de la Pendjari est une réserve exceptionnelle, qui était menacée depuis trop longtemps par le braconnage. « Ce partenariat avec African Parks, National Geographic et Wyss Foundation nous encourage à poursuivre nos efforts pour révéler le potentiel de la Pendjari. La mobilisation internationale pour cette réserve est extraordinaire, d’autant plus qu’elle intervient à un moment où mon gouvernement s’est engagé à faire du tourisme un levier de développement sur le long terme. Il s’agit d’une question de préservation de notre environnement et de nos ressources naturelles, de tourisme durable et d’impact social», a-t-il déclaré. Le Pdg d’African Parks Peter Fernhead, a pour sa part exprimé tout son intérêt pour le projet. « Nous sommes ravis pour ce partenariat avec la National Geographic Society en faveur de la protection continue du parc national de la Pendjari. L’ampleur de cet engagement et la capacité de la National Geographic Society à promouvoir la recherche scientifique, développer des solutions technologiques et mettre en lumière cette réserve écologique inestimable nous aidera à garantir son avenir. »

 JPM