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Patrice Talon soucieux de la dégradation sociale, économique et politique

Il faut croire en cet homme qui travaille depuis au moins trois décennies à construire sa prospérité mais surtout à la mettre au service de son pays qu’il veut stable à tous points de vue. Pour lui, il s’agit de rester dans le sens du progrès. Et sa vision pour le Bénin l’atteste fort bien.

Si Patrice Talon n’avait pas l’amour du pays et de son progrès démocratique, il aurait accepté d’accompagner Yayi Boni dans son projet de révision opportuniste de la Constitution. Il est l’homme qui a osé dire non au chef de l’Etat dans sa farouche volonté de réviser la Constitution, comme une certaine actualité en Afrique le montre au quotidien, au Congo-Brazzaville et en Rdc ou alors comme hier au Burkina Faso, et on en connaît la suite. Patrice Talon a rejeté l’offre du Président Yayi Boni, au péril de ses affaires et de sa vie. S’il avait dit oui, il n’aurait point connu trois années d’exil. Il aurait plutôt bénéficié de toutes les faveurs et continué de renforcer la prospérité de ses entreprises, de ses affaires. C’est ce même amour du pays qui l’a poussé à soutenir les forces politiques de l’opposition dans la conquête du perchoir au profit du Président Adrien Houngbédji. Un choix qui renforce la démocratie béninoise, en balayant du revers de la main l’instauration d’un Parlement caisse de résonnance, un parlement-godillot qui était dans l’imagination du pouvoir Yayi, prévu pour organiser un référendum constitutionnel liberticide pour la démocratie béninoise. C’est ce même amour du pays qui a poussé Patrice Talon à investir dans les usines d’égrenage de coton, une quinzaine sur les dix-huit que compte le Bénin. Lesquelles utilisent, au bas mot, plus de cinq mille (5.000) salariés, faisant apparaître l’homme d’affaires comme le premier investisseur privé béninois et le premier employeur privé.

C’est ce même amour du Bénin et de son peuple qui a poussé, dans les années 2000, le Groupe Talon à participer, aux cotés de l’Etat, à la restructuration financière de la Société Coteb en faillite, à hauteur de trois cent millions (300.000.000) de FCfa. Geste salvateur pour des centaines d’emplois à Parakou. De même, pour sauver la Société des huileries de Bohicon (Shb) en faillite sous la gestion de la société ivoirienne Sifca, le Groupe Talon n’a pas hésité à investir plus de deux milliards de francs pour restructurer cette société et préserver les emplois. On ne compte plus toutes les œuvres sociales de l’homme d’affaires, toutes ses largesses à de nombreux compatriotes, ses soutiens multiples à de nombreux hommes politiques. On ne compte pas le rêve gâché de plus de cinq cents (500) employés de Benin-Control, etc.…

 Le rêve d’un Bénin prospère

 L’Etat de dégradation sociale, politique et économique dans lequel se trouve le Bénin, résulte essentiellement de la mauvaise gouvernance politique. Il faut donc remédier durablement aux maux récurrents qui sapent le progrès du pays. Patrice Talon, dans sa vision, projette un certain nombre de réformes déterminantes pour booster le progrès social, économique et politique du pays. Il s’agit de :

– La suppression de l’implication et de l’influence du Président de la République dans la composition et le fonctionnement de la Cour Constitutionnelle, de la Cour suprême, de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication, ainsi que du Conseil Supérieur de la Magistrature ;

– la suppression de la possibilité de renouvellement du mandat du Président de la République par l’instauration d’un mandat unique afin d’ôter au pouvoir exécutif son principal handicap pour une gouvernance performante ;

– le financement effectif et significatif des partis politiques, de manière à les inciter au regroupement et à permettre leur bon fonctionnement afin qu’ils assurent efficacement et dignement leurs rôles « d’agitateurs » de la vie politique. Ce financement ne doit pas être tributaire du bon vouloir du Président de la République ;

– la réorganisation des structures de contrôle de l’Administration publique de manière à garantir leur indépendance et leur efficacité ;

– l’accélération et le renforcement de la politique de décentralisation, de manière à permettre aux collectivités la prise en mains effective de la gestion locale dans les secteurs tels que l’éducation, la santé, l’eau, l’aménagement du territoire et les infrastructures ;

– une politique agricole de grande envergure pour faire de l’agriculture le principal centre d’intérêt de la politique de développement social et de la lutte contre la pauvreté ;

– une politique de développement culturel et touristique basée sur la mise en valeur de nos parcs animaliers, de nos villages lacustres, de nos plages, de notre patrimoine géographique et de notre patrimoine national culturel et artistique ;

– la mise en place d’une politique responsable aux plans éducatif et sanitaire ;

– la mise en place d’une politique nouvelle du partenariat public-privé qui promeut l’investissement privé dans tous les domaines d’intérêt général (infrastructure, énergie, eau, école, santé, sports, loisirs etc.), de même que dans les domaines d’intérêts particuliers ;

– l’Etat devant désormais servir de levier dans la mobilisation de financements nécessaires pour une croissance économique durable nécessaire à la création d’emplois, il urge de mettre en œuvre une politique efficace de promotion d’activités devant résorber le chômage des jeunes et assurer un revenu décent aux femmes et aux personnes démunies ;

– la mise en place d’un dispositif de couverture sanitaire pour gérer la fin de carrière des petits entrepreneurs individuels, des artisans, des conducteurs de taxi-motos et des exploitants agricoles.

Voilà une vision clairement affichée afin d’opérer de profondes mutations en 2016-2021 et ancrer le Bénin dans une dynamique nouvelle de développement, dont la base est l’amour du pays et de notre peuple.

 G.M