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Café médias dialysés
Edmond Amoussou (à droite) a appelé le gouvernement au secours

Les causeries hebdomadaires « Café médias plus » du vendredi3 août 2018 ont eu pour invité, Edmond Amoussou, Secrétaire général permanent du Réseau des hémodialysés et insuffisants rénaux de l’espace Uemoa. La situation qui prévaut au Cnhu-Hkm de Cotonou concernant l’indisponibilité du « Recormon » était au cœur des débats.

Le gouvernement est appelé à la rescousse dans la situation qui secoue depuis environ six mois, le service de dialyse du Cnhu-Hkm. De quoi s’agit-il ? En effet, depuis avril 2018, un intrant pharmaceutique appelé « Recormon » indispensable dans le traitement des dialyses est en pénurie au Cnhu-Hkm de Cotonou. Face à cette situation, les hémodialysés et insuffisants rénaux du Bénin souffrent le martyr. Ils ne savent plus à quel saint se vouer.  C’est pour donc se faire entendre, qu’Edmond Amoussou, Secrétaire général permanent du Réseau des hémodialysés et insuffisants rénaux de l’espace Uemoa était sur « Café médias plus ».  A l’en croire,  cet état de choses donne d’énormes difficultés aux malades pour se faire traiter.  « Personne  ne peut prendre en charge les soins de dialyse au Bénin, car ils coûtent extrêmement cher », a-t-il déclaré. Aux dires du Secrétaire général permanent du Réseau des hémodialysés et insuffisants rénaux de l’espace Uemoa,  une séance de traitement coûte 150 000 FCfa.  Par ailleurs,  il faut faire deux séances par semaine. Cela revient donc à environ 1 500 000 FCfa par mois.  Selon lui,  chaque hémodialysé et insuffisant rénal a un devis que le gouvernement met à la disposition des hôpitaux.  Il a donc souhaité que le chef de l’Etat, Patrice Talon, se préoccupe de la situation afin qu’une solution soit trouvée au grand bonheur de ses pairs.

 Mohamed Yasser Amoussa

(Stag)